nouvelle rubrique pour mettre à l'honneur une photo par sortie aujourd'hui dans la campagne "on n'a pas de pétrole, mais on a des idées" voici :

nouvelle rubrique pour mettre à l'honneur une photo par sortie aujourd'hui dans la campagne "on n'a pas de pétrole, mais on a des idées" voici :

Les jeudis se suivent et ont parfois quelques points communs. Ainsi en prenant la route, rebelote la pluie est au rendez-vous, les essuies glace sont
en action, va-il falloir sortir les ponchos en arrivant à Salaunes ? Même pas, sur place, un petit crachin sympathique qui va progressivement se calmer, remplacé par un petit temps calme
pendant le restant de l’après-midi juste troublé par quelques gouttes de-ci de-là. Un temps idéal pour tester ma nouvelle acquisition : un appareil photo antichocs,
anti-poussière, et étanche jusqu’à 3 mètres de profondeur –dixit le mode d’emploi- idéal pour le Pays basque en fait, mais le Médoc en hors-d’œuvre c’est intéressant.
Ca tombait bien parce que nous étions nombreux (60) que la distance à parcourir était conséquente (14km), très peu
d'obstacles, un tronc d'arbre au milieu du chemin pour tester la souplesse de chacun et quelques flaques par-ci par-là, et à l’arrivée les 3 anniversaires du jour étaient attendus de pied ferme,
pas moins de 15 pâtisseries sur la table avec le premier bain d’essai crêpes de mémoire de rando : 3 plats différents à tester, c’est beau l’émulation. En fait tous ont terminé la randonnée mais pas les
gâteaux !
En cours de la randonnée, j’ai donc pu tester le mode portrait (trombinoscope), le mode aléatoire (bétisier) et le mode macro pour immortaliser la fin d’une paire de chaussures, il était temps sa propriétaire la détenait depuis 36 ans, bonjours les odeurs …. Quelques photos de l'après-midi.
La route entre les deux saints était humide. Normal, il pleuvait, pas terrible pour un jeudi
mais on fait avec ce que l’on a. Et puis en mettant le pied par terre, le sol était certes humide mais le ciel était clair, le moral était donc au beau fixe, d’autant plus que le départ
s’effectua sous les clameurs d’un public déchainé. Heureusement les organisateurs avaient prévus des grillages pour éviter les débordements intempestifs : un vrai départ du tour de France,
les loupiots scandaient les noms de leurs favoris pour l’arrivée, noms que je ne peux vous restituer, j’avais oublié de brancher mon sonotone, (mais j’avais bien mon appareil photo pour
immortaliser la scène).
Je soupçonne cependant que cet excès d’enthousiasme était provoqué par le fait que nos bambins devaient être ravis de voir autant de papis, mamies rassemblés en un même lieu. D’autant plus qu’avec tous les petits nouveaux plus ceux qui viennent faire un essayage, ça faisait du monde : 69 si, si nous avons recompté, profitant d’un beau soleil qui nous a accompagné sur une très belle randonnée autour de Saint Laurent du Médoc et à l’arrivée, le premier « buffet » de l’année : les crêpes d’André, les croquants de Michèle, le saucisson – au chocolat- de Marcelle, le far de Laurence, le martiniquais à la banane de Danielle, et les chouquettes, merveilles, gâteaux au chocolat …
Arrêtez, ma femme croit que le jeudi, je marche …. les photos
Après quelques coups de téléphone pour en trouver l’accès, le groupe des 26 randonneurs s’est retrouvé au gîte des Quatre Saisons, au pied du Pic du Midi de Bigorre, sous un ciel bleu et une lune encore gibbeuse. Si, vus de loin, les sommets étaient blancs, ils brillaient bien trop sous le soleil pour laisser imaginer un enneigement satisfaisant et un grand choix de randonnées. Si certaines recettes telles les terrines ou le bar en croûte sont appréciées, la neige en croûte, par contre, ça ne vaut pas "chipette". De ce fait, plutôt que de rechercher des randonnées rendues difficiles en prenant, de surcroît, des risques inutiles, les animateurs ont pris le parti de proposer des circuits "raquettes" pour le niveau 1 dans des sites facilement accessibles et des randonnées de type estival (sans raquettes) pour le niveau 2.
Le samedi, les 15 randonneurs du groupe 1 (animateurs Hervé et André) ont pris pour point de départ
le parking de Castillon, au-dessus
du petit lac éponyme. Sécurisés par les raquettes (sur névé ou sur gazon), nous avons rejoint le soleil sur les contreforts des Liades, avant une descente mémorable dans la vallée d’Arizes. Puis
sans raquettes, mais en prêtant beaucoup d’attention aux mini-glaciers et autres névés, le groupe a remonté l’Adour et pique-niqué au pied de l’antenne de l’Observatoire, mais 1220 mètres plus
bas ! Après un bronzage digne du printemps, nous avons repris le même itinéraire de retour. Il est bien plus facile de remonter avec les raquettes, sur les chemins de glace au profil
incertain. Quelques exercices d’équilibre sur neige et de localisation de DVA ont terminé l’après-midi, avant de redescendre dans la vallée, sous une mer de nuages qui se dissipera durant le
dîner.
Les 11 participants du groupe 2 se sont rendus au "Sarrat de Bon", un charmant site pastoral d'où partait le
circuit du jour. Après une visite au "Courtaou des Esclozes" et ses bergeries ruinées, son gîte bien restauré, le groupe a atteint la crête des Cots (1830 m) en louvoyant entre les névés gelés et
glissants. De là, nous avons un vaste panorama enneigé incluant le pic du Midi de Bigorre (2876 m) et de la station de La Mongie. Pique-nique au soleil. Serions-nous passés directement de
l'automne au printemps ? Après cette pause tranquille, nous poursuivons sur la crête en direction du Pla de las Pénès. Là, le point culminant de cette randonnée (1910 m) offre une vue remarquable
sur la vallée de Campan. Commence alors la descente vers les voitures que nous apercevons au loin, en contrebas. Avant d'y parvenir, il nous faudra réaliser un petit numéro d'équilibre
(finalement "fastoche") sur un névé gelé et pentu sous la pointe de la Bèque. La virée est terminée. Ça tombe bien : le brouillard arrive.
Le dimanche, le groupe 1 s’est retrouvé sur le même parking de Castillon que la veille, mais avec un effectif de
20 personnes, pour monter en raquettes sur le massif boisé du Serpolet. Grand soleil et enneigement de plus en plus correct avec l’altitude sur un large chemin serpentant sur la zone pastorale
orientée au sud. La randonnée s’est arrêtée par excès de glace sur le chemin. De notre salle à manger vers 2000 mètres, nous pouvions voir l’ensemble de l’itinéraire de la
veille.
Le groupe 2, réduit à 6 irréductibles toujours pas décidés à chausser les raquettes, a profité du temps printanier pour réaliser une boucle pastorale. De petits hameaux en bergeries, de sentiers
en prairies, de forêt en clairières, de crêtes en cols, de crocus en anémones en fleurs (mais oui !), après une pause pique-nique dans un décor somptueux, ce sera le retour au pont de la
Moulette. En revenant vers le gîte pour le pot de fin de week-end, nous avons pu ré-observer le même phénomène d’inversion de température que la veille, mais sans la mer de nuages qui a dû
arriver plus tard.
Sur
les 26 randonneurs présents, 10 d’entre eux participaient à leur première sortie "raquettes" sous la bannière de l'ASSM. Une intégration parfaite et réussie, aidée il est vrai par la qualité du
centre des Quatre Saisons auquel on peut attribuer le triple A (Accueil parfait, Amabilité, Agencement moderne) ; aidée encore par un soleil insolent, aidée enfin par la bonne humeur habituelle
et la convivialité qui règne dans ces sorties.
Les auteurs de ces lignes (Hervé et Jean-Claude) n'ont pas pris de photos, par contre Myriam m'en a envoyé quelques-unes. Je suis preneur pour en ajouter d'autres, avis aux amateurs.
Nous étions une petite soixantaine à percer le brouillard épais qui recouvrait notre région depuis la
veille. Après un déplacement quasi-généralisé des voitures pour cause d’élagage, le groupe s’enfonça dans la foret du Taillan, sans se soucier du paysage, qui il faut bien le dire était plutôt
incertain. La piste était facile aussi les conversations allaient bon train, comme le groupe qui filait afin de conserver une chaleur de bon aloi. Quelques arrêts technique pour s’assurer
que nous ne perdions pas le nord, avec cette fois une nouvelle méthode très particulière, il faut bien le reconnaitre : il suffit de placer 4 pisseurs à chaque point cardinal (voir photo
ci-contre), le plus humide indiquant le chemin à suivre …. Et bien ce fut efficace car nous ne nous sommes pas perdus et après les 11,5km, les tables dépliées ont accueilli l’anniversaire
du jour, celui de Marie-Françoise, dont le souffle puissant a voilé les dernières photos, a moins que le
stabilisateur d’images ait encore fait des siennes.