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2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 13:56
Moustique ou poussière ?

les deux mon général .. mais commençons par le début : 1er septembre, première randonnée de la nouvelle saison 2016/2017 avec 29 puis 31 participants par ...31°C (heureusement que nous n'étions pas 40 !!).

Pourquoi 29 puis 31; et bien là aussi première perte de repère routier pour la voiture balai, encore que je me demande si Daniel n'était pas à la recherche d'une bouteille de champagne pour arroser son anniversaire, mais dans le Médoc c'est un peu mission impossible, nous nous consolerons avec notre traditionnel cidre à l'arrivée.

Moustique ou poussière ?

Nous démarrons donc sous un soleil éclatant avec une première halte pour admirer le travail d'un robot tondeuse, ça donne envie. Un peu de chemin buissonnier avec d'entrer dans les marais de Labarde qui nous procurent une ombre rafraîchissante et des attaques féroces des habitants de cette contrée humide. Le retour au soleil est donc bienvenue mais chaude. La traversée des rangs de vigne provoque une envolée de poussière qui vient se coller à nos basques, je n'ai pu m’empêcher de photographier la cheville d'une rescapée pour immortaliser la séquence. Pour l'anecdote : impossible d'alumer la bougie d'anniversaire trop de vent, trop de fatique ou allumettes défaillantes la question est posée. Les photos

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Published by Serge - dans jeudi 16-17
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31 août 2016 3 31 /08 /août /2016 17:23

septembre : il est temps de sortir les carnets de chèques pour s'inscrire ou se réinscrire

la fiche pour l'inscription individuelle

la fiche pour l'inscription familiale

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Published by Serge
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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 11:29
Tiens un nouveau Dimanche

Une randonnée qui n'était pas prévu à l’origine, mais vu ce beau mois d’été. Au départ 10 personnes présentes puis arrivée à Léogeats une de plus. J'accompagne mes invités avec Danielle, Nous voila donc 11 pour sillonner ce parcours très agréable de par ses traversées dans les bois . Il fait chaud mais cela reste supportable.

Fin de matinée les discussions sont à la cuisine et aux apéros. L'estomac criant famine nous décidons de repérer un endroit pour pique-niquer.

Bien évidement c’est un coin à l'ombre qu’il nous faut et que nous dénichons à l'orée d'un bois vraiment au bord d'un chemin.et qui obtient l’accord de tous. Certains racontent des histoires pendant que JEAN FRANCOIS fait reposer ses paupières quelques instants en bonne compagnie Nous terminons par quelques chemins de pare feu : du sable !! et peu d'ombre. Un cidre bien frais apporté avec amour par Mauricette : il est acclamé et siroté.

les photos de Claire

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Published by Sylvie
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24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 09:21
Sur l'album de  la conteuse

si nous étions dans une rubrique du canard enchaîne, je le serais peiut-être laisser aller mais ce n'était pas le jour vu que notre périple du jour nous faisait entrer dans le val sans retour. Et nous apprîmes très vite que les gentil hommes ayant de mauvaises pensées n'ont sortaient pas vivants. Un rapide décompte 23 - 10 mâles; restait le chiffre 13 qui comme chacun sait n'est pas un très bon présage ... alors fallait jouer fin (photo n° 3) . 16 km au programme avec notre sympatrique hôtesse qui nous considéra comme des mômes de 6 ans , ce qui à nos ages ne se refuse pas. Un arbre d'or à 50 000€ tous les 5 ans,

Sur l'album de  la conteuse

le Rocher des Faux Amants, le Siège de Merlin l’Enchanteur avec une belle vue sur la vallée, le château de Cresson pour un pique(nique à l'ombre, le tombeau du Géant, la croix Lucas, et le miroir aux fées : l y a très longtemps, les fées avaient toutes scellé un pacte, celui de vivre cachées aux yeux des hommes en prenant pour refuge tous les points d’eau. Sept de ces fées vivaient cachées au fond de l’étang, et sortaient toutes les nuits pour admirer leur
reflet dans la surface de l’eau. Elles menèrent ainsi une vie paisible, jusqu’au jour où la plus jeune d’entre elles tomba éperdument amoureuse d’un beau chevalier.
Ayant rompu le pacte des fées, elle provoqua la colère de ses soeurs : une terrible bataille éclata, et on raconte que suite à cette bataille, du sang de fée se serait répandu, goutte à goutte dans toute la forêt.

Sur l'album de  la conteuse

C’est ce qui aurait donné cette couleur pourpre si particulière au sol de la forêt..et tous cela bien entendu en photos (pour le moment ce sont celles de Guy et les miennes, celles de Francis ne vont pas tarder)

et tout cela se termina d"abord avec l'anniversaire de Jean-François puis en chansons avec Francis à la guitare, Bernard à l’arrosoir à coulisses accompagnés par la chorale des vierges et puceaux (pas de mauvaises pensées mais c'est trop dur ...)

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Published by Serge
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22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 18:18
les raccourcis du pompier

la journée s’annonçait chaude ... et elle le fût. Nos animateurs dans leur grande sagesse inversèrent la randonnée afin que nous finissions à l'ombre de la forêt mais ... c'était sans compter que Paimpont est une entité privée et que les proprios des parcelles clôturent et barricades leurs biens, si bien que l'après-midi nous tournâmes un peu en rond avant de trouver la brèche, ah si nous avions eu un Roland parmi nous peut-être que ...

Avant cela nous eûmes le sketch de la pochette bleue du pique-nique d'Etienne et celui de l'appareil photo de Francis (la prochaine fois que vous les rencontrerez demandez leur)

les photos

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Published by Sergerando
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21 août 2016 7 21 /08 /août /2016 22:50
Au pays des fées

Réussissant l'exploit de m'endormir instantanément, j'eu le plaisir de bercer mes compagnons de chambrée d'une douce musique, un peu monotone, je dois bien l'avouer, mais tellement romantique ! (les nuits suivantes, mon coucher étant plus tardif, ce fut moi qui bénéficia de la sérénade en question, comme quoi il y a une justice). Bref au matin le petit déjeuner fût pris à l'exterieur tellement il faisait bon, la magie de Brocelliande était déjà présente, d'autant plus que notre parcours de la journée nous faisait passer entre autres par la porte du ciel, ou la folle pensée, en passant par la fontaine de Barenton : lieu de rencontre entre Merlin et Viviane et centre de l’action du roman Yvain le Chevalier au Lion (Chrétien de Troyes, XIIème siècle). Gare aux imprudents : on déclenche ici des orages terribles, en arrosant la margelle, et connaissant bien nos oiseaux, il valait mieux avoir l’œil pour éviter que certains ne les dégainent ...lieux enchantés.donc

Au pays des fées

Un monsieur qui fut lui aussi enchanté c'est le propriétaire (voir la 9eme photo) lorsqu'il vit débarquer les 23 randonneurs près de chez lui. Et contrairement à la harpie dromaise d'un précédent séjour, ce gentilhomme nous fit les honneurs de son parc de 7 hectares, avec vues sur la vallée, et de ses plantations multiples. Pour un peu nous y serions bien restés mais le circuit nous attendait. Une ombre bienveillante nous accompagna pendant les 16km de cette première randonnée, randonnée que nous terminâmes par la visite de l'église de St Graal. Repas sous la voûte étoilée et enchanteresse comme disait Morgane.

les photos

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Published by Serge
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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 08:10
Au dessus des nuages

2016 n’a pas dérogé à la règle : les membres de l’association étaient quatre comme dans les itinérances passées en autonomie, plus mon fils Dominique qui complétait l’équipe.

Deux animateurs : Anne-Marie et Hervé. Eric dit « le porteur d’eau », Brigitte qui a beaucoup souffert d’une inflammation à la hanche. Dominique, grand adepte de l’itinérance en autonomie, en solitaire ou en petite équipe.

itinéraire de la randonnée

Au dessus des nuages

Nous avons croisé quelques personnalités marquantes. Il y a eu le groupe des Tchèques très sympathiques qui bivouaquaient au-dessus de nous à Goriz, et dont l’un des membres était chirurgien et a pu ausculter Brigitte pour la rassurer. Et puis le jeune Belge qui faisait un mois d’autonomie seul dans les Pyrénées, trahi par son désir de parler à quelqu’un. En s’éloignant de St Nicolas de Bujaruelo, nous avons vu arriver Zézette (des Visiteurs), avec sa tenue longue et colorée, ses escarpins dorés, son caddie pour ses affaires, et son petit yorkshire dans un sac. Et puis il faut citer aussi le papou nudiste sexagénaire avec ses deux morceaux de tissus à la ceinture et son gros sac à dos. Quelques jeunes couples français croisés dans la montagne : deux arcachonnais qui peut-être reprendront contact, et deux parisiens en route pour le chemin des chasseurs.

Nous devons souligner la qualité de l’accueil au refuge de Goriz. Ce refuge a été agrandi et les sanitaires améliorés par rapport à ce que nous avions vu lors de la virée au Mont Perdu ; d’où une zone de bivouac plus propre. Les gérants sont attentifs aux problèmes des pratiquants, et très sympathiques.

Le camping Rio Ara à Torla a toutes les qualités : accueil, environnement fleuri, emplacements, équipement, propreté, tarifs, un bar, proximité du centre de Torla etc. A recommander.

Au fil du temps :

  • Col de Tentes, parking saturé. Les travaux du refuge des Sarradets en font la base logistique (hélicoptère). Ce refuge, à moitié ouvert cette année, sera fermé en 2017, et rouvrira en 2018.
  • Entre la Forqueta del Gabietou et les Vires de l’Escuzana, il y a un passage un peu pourri qui demande attention. Les deux versants du col de la Puenta la Catuarta, sont des pierriers un peu délicats.
Au dessus des nuages
  • L’entrée de la Vire des Fleurs est dans le prolongement direct du chemin descendant au sud des prairies basses de la Catuarta. Il y avait de l’eau apte à être bue après pastilles micropur. Bivouac très utilisé, sol un peu humide mais plat et moelleux.
  • La Vire des Fleurs est un passage mythique, à éviter si vertige, mais entièrement sûre par temps correct. Des paysages, des à-pics, des fleurs, des couleurs … C’est énorme. Le nom vient sans doute des édelweis qui abondent non seulement dans ce passage, mais partout sur notre itinéraire.
  • A la sortie côté Catatuero, bien contourner les lapiaz par l’ouest, puis remonter dans la Ribera de Mondarruego par le déversoir et atteindre au nord une petite cheminée, donnant ensuite accès au col de Millaris, d’où l’orage nous a accompagnés avec ses joyeux grêlons jusqu’à Goriz.
  • L’orage s’est dégonflé aussi vite qu’il était venu et nous avons pu monter notre bivouac pour deux nuits, un peu ventées et fraîches. Au matin traces de gelées dans l’herbe.
  • Mercredi, Brigitte garde le campement, et départ à quatre vers le col d’Arrablo, puis sur le GR11 les hautes vires de las Solas, accompagnés d’isards, marmottes, vautours et même gypaëte. Deux passages avec chaînes, mais plus importants sur le papier que sur le terrain. A posteriori nous constaterons que notre sentier passe de façon impressionnante au bord des falaises dominant le canyon d’Anisclo.
  • Déjeuner au premier col d’Anisclo, dominant la vallée de Pineta, puis descente dans Anisclo. Le rio bondit de cascades en bassins verts et bleus lumineux, creuse sous les anticlinaux de ses rives et rejaillit en cascades en forme d’éventails. La végétation passe de l’étage alpin à un étage méditerranéen et forestier à l’échelle de 600 m.
Au dessus des nuages
  • A l’intersection de la Fuen Blanca, nous remontons au nord ouest par le barranco Arrablo vers Goriz, après avoir rempli nos bouteilles et gourdes (au blanc cassis, bien sûr) derrière la Mallata (petit abri en pierre couvert de pierres). Petites cheminées pour franchir les barres rocheuses. Nuit plus fraiche à Goriz.
  • Au matin descente vers la cascade de la Cola de Caballo, en évitant les chaînes de la dernière barre rocheuse. Dominique continue par la Faja de Pelay, d’où il accède par le haut du chemin des chasseurs à la corniche de las Cutas, aux belvédères sur Ordesa, et au sentier de Torla via la chapelle de Sta Anna.
  • Entre temps nous descendons vers le parking de la Pradera, par les cascades des Grados de Suaso et d’Estrechos. Merci à madame le garde du Parc National dont le véhicule dispense Brigitte des derniers kilomètres. Et nous nous retrouvons vers 15h au bar de La Pradéra. Bus pour Torla à 15h15, et direction le camping duRio Ara, où Dominique nous rejoint vers 18h. Douche et restaurant (çà nous change des lyophilisés !).
  • Au revoir Brigitte qui attend Eric au camping, avec une partie de nos charges. Départ de Torla après un café au bar du camping, passage au Puente de los Navarros, et montée vers Bujaruelo par la faja dominant les Estrechos de los Navarros (col de Cebollar).
  • Déjeuner près du pont de St Nicolas de Bujaruelo (la plage) et remontée de la montagne vers Boucharo (2h40 entre le pont et le col). Arrivée aux voitures à 16h, bercés par le bourdonnement de l’hélicoptère des Sarradets. Eric fera le grand tour pour n’arriver que vers 21h à Torla.
  • L’an prochain, on pourrait faire ce qui nous manque : les barrancos Capradiza et Pardina, le Mondoto et les Sestrales, la Pardina del Senor, Fanlo et la faja de Pelay. A réfléchir. Mais ce sera l’année prochaine !
Au dessus des nuages

Techniques de bivouac. Nous avons procédé de quatre façons :

  • Tente deux personnes

Espace clos par deux épaisseurs respirantes - 2 kg minimum mais portage réparti possible

  • Tente une personne

Espace clos par deux épaisseurs respirantes - Autonomie par rapport au groupe - 1,2 kg minimum

  • Abri bivouac

650 g, toile unique - Artisanal : Bâtons de marche, plus petit arceau alu, toile refermée par épingles à linge - Le vent arrive à passer s’il n’y a pas de jupette au contact du sol - Couverture de survie comme tapis de sol

  • Sursac

460 g pour un modèle de base étanche - La condensation dans le sursac diminue la protection thermique - Il vaut mieux dormir sur le sursac sauf si pluie - Couverture de survie en dessous, puis rabattue par-dessus et tenue par des cailloux (vent)

Toujours prévoir mousse ou matelas :

Les matelas mousse sont légers (250 g), les autogonflants sont lourds, les gonflants sont légers et épais (mais à gonfler). La couverture de survie évite les remontées d’eau du sol. Des duvets « moyens » (confort 10°) étaient suffisants.

Gestion de l’eau

Le besoin en eau étant d’environ 3l par jour, soit 3 kg à porter (voir poids du sac), il est nécessaire d’utiliser les fournitures locales avec ou sans pastille de purificateur. Seul le premier bivouac posait problème, aussi chacun s’est-il chargé en conséquence le premier jour. Toutefois les ruissellements n’étaient pas taris, et se sont révélés utilisables avec prudence. A la Fuen Blanca, nous avons aussi prélevé de l’eau dans le ruisseau de la cascade. A Goriz et Torla, pas de problème d’approvisionnement.

Gestion de la nourriture

Gestion individuelle. Recommandé pour quatre jours : prendre trois jours plus le petit déjeuner du quatrième. Il nous a suffi de compléter au niveau de Torla (restaurant plus compléments)

Poids du sac

Suivant les personnes, les sacs, sans eau, oscillaient entre 10 kg et 13 kg. Il n’est pas évident d’arriver à ce poids brut, et des choix ont du être faits par chacun. Un maximum de 25% du poids pour un homme, et 20% pour une femme sont des normes moyennes. Tout dépend de la condition physique.

Pour l’animateur il faut compter aussi un peu de poids pour un peu de sécurité collective (corde etc), sans se surcharger.

C’est un exercice très instructif d’établir l’inventaire du sac, en calculant son poids.

Hervé

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Published by Hervé
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19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 22:28
un petit amuse bouche

super rando en forêt de Broceliande que j'ai prolongé pour humer l'air de la Bretagne profonde (c'est la période d'épandage après moisson qui commence ... et ça cocotte).

Je suis donc de retour et avant d'entamer le plat de résistance, un petit prologue sur le samedi 13 qui nous permettait de rejoindre notre gîte et ce ne fut pas facile car la traversée de Nantes ce jour-là fût laborieuse. Pour se requinquer une petite étape sur le site de La Gacilly nous redonna le moral, puis l"arrivée à Tréhorenteuc avec un temps qui b'était pas vraiment breton, soleil radieux, grosse chaleur. Du coup le premier dîner se passa à la belle étoile

en voici les premières photos qui j'espère vont s'afficher

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Published by Serge
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10 août 2016 3 10 /08 /août /2016 09:21
entre ombre et soleil dans l'entre ... deux mers

Pour cette randonnée en huit de 16 km , animateurs Sylvie et Mauricette, nous étions 10 à fouler le sol brûlant de St Aubin de Branne . Le matin, randonnée très agréable dans les bois donc plus ou moins à l'ombre , quelques jolis pigeonniers en cours de route. A midi pose pique bienvenue à St Aubin à l'ombre sur des tables et Jean François a pu faire sa petite sieste en toute décontraction mais peut-être pas tout à fait dans le calme.

L'après midi 32 ° et une randonnée presque tout le temps au soleil dans les vignes et au bord de la Dordogne. Une pose à Cabara au bord de l'eau nous permettra de revenir à Saint Aubin en sueur mais sains et saufs.

Excellente journée malgré la chaleur. les photos

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Published by Mauricette
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9 août 2016 2 09 /08 /août /2016 09:06
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Published by Serge
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