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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 09:12

Comme pour le week-end de Peyranère jeudi soir lorsque  nous arrivons à Gabas la neige est peu présente et de médiocre qualité mais nous savons, là aussi comme à Peyranère , que ''le ciel '' pourvoira à cette situation .En effet dans la nuit du vendredi au samedi la météo prévoit des chutes neige de l'ordre de 40 cm, prévisions tout à fait fondées  mais nous verrons cela plus tard. Donc arrivant  le jeudi soir nous allons reconnaître  les départs des  randos pour : Bious ou plusieurs coulées  se sont produites purgeant  les zones délicates. Ensuite le départ de la Cabane du Caillou de Soques pour une destination aux cabanes de La Glère et Puchéoux et enfin le départ de la cabane de l'Araillé pour objectif le Cirque d'Anéou.

Vendredi nous nous partageons les reconnaissances et avec Danielle allons jusqu'aux cabanes de la Glère et Puchéoux .  Anne -Marie du groupe igloo accompagne Jean-Claude  pour Anéou .et arrivée de nos joyeux randonneurs.Après le traditionnel apéritif un repas gastronomique  attend l'ensemble des participants et  laisse auguré comme souvent un week-end diététique et œnologique. Compte-tenu des prévisions météo et des recos nous décidons de faire le briefing le samedi matin.Vers 23h la pluie incessante se transforme en neige abondante lourde et humide comme prévue  par la météo et tombe toute la nuit.

Samedi au matin, le ciel une fois de plus a été généreux et recouvre la totalité du secteur d'un épais manteau blanc. Comme toujours c'est magnifique certains disent même féerique (voir photos) Après un petit déjeuner gargantuesque et des pique-niques du même qualificatif  il est décidé compte-tenu de la neige et de la route de prendre la direction du lac de Bious Artigues pour le N1 et d'effectuer son tour si le groupe et la neige le permettent.Depuis Gabas nous empruntons le GR 10 précédés de nos amis du N2 qui se dirigent aussi vers le lac de Bious mais pour aller plus loin et plus haut .De ce fait ils ont ''l'avantage'' de faire la trace pour notre plus grand bonheur. Neige et soleil nous accompagnent pour le plus grand plaisir de tous jusqu'au lac (excepté quelques passages un peu délicats). Nous arrivons au lac complètement recouvert de neige et décidons de ne pas en faire le tour (fatigue et météo) l'année prochaine peut-être …..Une cabane hospitalière nous permet de déjeuner à l'abri et de préparer notre retour dans les meilleures conditions.La neige  a bien fondu et rend  le retour plus facile.

 

Dimanche matin il a neigé et neige toujours.  Briefing  et direction le Cirque d'Anéou là aussi du fait de la neige et de la météo. Départ des 2 niveaux, l’état de la route le permettant sans les chaînes. Au fur et à mesure que nous avançons bien que suivant un chasse-neige la chaussée devient de plus en plus glissante et les voitures nous le font savoir, patinage  et ralentissement. Arrivant au parking  du Pont de Camps les voitures de tête attendent les moins chanceux qui ont dû s'arrêter et chaîner. Compte-tenu de la météo et de la chaussée décision est prise de changer d’objectif. Ce sera la cabane d'Ariégatou (où nos iglootiers  demeurent) pour le N2 et le gave de Bious et son centre pastoral pour le N1. Arrivés au centre pastoral nous voyons nos amis du N°2 gravirent la pente découverte juste avant le bois pour y disparaître rapidement en direction de leur destination, Quant à nous, nous continuons par la rive droite du gave de Bious jusqu'à la passerelle de la cabane du Caillou de Soques que nous franchissons nous permettant de retourner au centre Pastoral afin d'y  prendre notre pique-nique. Un rayon de soleil réchauffe généreusement l'air ce qui rend bien plus agréable de manger à l'extérieur qu'à l'intérieur. Paysages enneigés,  michokos, boissons chaudes et autres …. rendent ce moment de repos agréable et donne presque envie que  cela dure  plus longtemps mais il faut repartir. 

Un interlude cependant qui rompt ce moment de plaisir à savoir le vol d'un hélicoptère de la protection civile dans lequel (nous  ne le saurons qu’après) notre amie Anne-Marie effectue après une entorse au genou la veille, son premier baptême d'hélicoptère  qui l'emmène  à l'hôpital ou le groupe igloo la récupérera lors du retour pour Bordeaux. (Bon rétablissement Anne-Marie) Le temps et l'horaire le permettant, les histoires drôles vont bon train, élection aussi du plus beau poncho Miss Reinette elle se reconnaitra, du plus beau pompon elle se reconnaitra aussi, des plus belles raquettes elle se reconnaitra, des plus beaux sourires elles et ils se reconnaitront. Arrivée aux voitures vers 15h nous attendons le groupe du N2 pour un retour en commun à Gabas. Après restitution des équipements, pot de convivialité dans un joyeux vacarme, pot accompagné de plats généreusement remplis de ''merveilles'' délicieuses préparées par Dominique le cuisinier. 

Pour terminer un  ban d'honneur  lancé pour  Vivianne et Dominique propriétaires de l'hôtel Vignau  pour leur accueil  leur excellente cuisine et leur gentillesse.

Un grand merci aussi à tous pour votre adhésion, votre cohésion lors de ce week-end et un gros bisou à Anne-Marie à qui nous souhaitons un rapide retour parmi nous

les photos

 

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Published by Danielle & Gabriel
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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 22:00

La journée de reconnaissance de vendredi n’augurait pas de conditions propices à la réalisation d’igloo. Grandes rafales de vent en altitude, Anne-Marie accompagne Jean-Claude vers Anéou, André et Hervé se chargent de bois et de visite de la destination. La météo annonce quelques vagues de poudreuse à venir dans la nuit suivante. La montée à la cabane de Chérue est raide avec de grandes zones forestières en dévers, qui pourraient devenir problématiques avec une poudreuse mal accrochée au sol. D’où la décision de choisir Arrégatiou.

Toutefois la convivialité était au rendez-vous avec 14 randonneurs de Nay fêtant un anniversaire à Chérue. Redescente puis transfert sur Arrégatiou. Nous croisons Danielle et Gabriel qui nous confirment que le sous-bois est raquettable. Dépôt des bûches qui plombent nos sacs à dos. Pas de neige sur le flanc au-dessus de la forêt. La cabane d’Arrégatiou est dotée de deux pièces dont une avec cheminée, et d’une mezzanine ouvrant sur la chaleur de la cheminée. Les ruisseaux coulent en abondance, donc eau courante sur place.

Samedi matin Gabas s’est habillé de 40 cm de neige, et la route a été nettoyée. Les voitures sont stationnées au Caillou de Soques, et les 7 iglootiers dominés par des sacs respectables, chaussent les raquettes dès le parking, et entament la montée. La prairie, les zig-zags dans la forêt, la clairière sous la barrière rocheuse qui ferme le val de la Glère, la passerelle, jusque là, tout va bien. Le vent est faible, les branchettes des arbres sont rehaussées de paquets blancs qui nous bombardent spontanément de nuages rafraichissants. Il y a même le soleil pour y rajouter éclat et couleur.

C’est en remontant sur le flanc opposé, pour passer au-dessus de la forêt que nous trouvons une poudreuse importante et non accrochée aux fougères et herbes sèches non refroidies par le gel avant les chûtes de neige. Anne-Marie glisse et se tord le genou gauche. A chaud elle atteint la cabane.

 

Tiens c’est juste l’heure du pastis, nous nous installons et cassons la croute. Vite, il faut sonder, Jean a déjà tracé la base de l’édifice. Pendant que nous piétinons la zone, et que nous ouvrons une première carrière, un policier du Parc nous rejoint. Très intéressé par nos projets, il contrôle notre organisation d’association sous l’aspect sécurité. Il serait bien resté avec nous mais il fallait qu’il monte ensuite au Pourtalet. L’igloo sera terminé vers 17h, sous l’œil intéressé de quelques visiteurs profitant de la douceur de la météo. Bien régulier, symétrique, à peine gothique, bref un bel igloo ! Séance photographique devant l’ouvrage. Le temps se rafraichit, nous rangeons le matos dans la pièce du fond, et nous abordons les boissons chaudes.

Le feu tarde à prendre son rythme, mais finit par enflammer nos bûches, la chaleur est vite sensible autour de la table qui se prépare pour la soirée. Je passe sous silence le menu du jour, à la hauteur des soirées-igloos passées, voire supérieur, et qui s’achèvera avec le vin chaud au parfum épicé. Avec la fatigue la réaction à son genou et une bonne bouillotte chaude, Anne-Marie est la première au repos sur la mezzanine dominant la situation. Mais il n’y a qu’un seul igloo, on désigne donc les « bleus » (Monique et Jean-Luc) et deux « anciens » (Jean et Hervé). Transport des bulles, des matelas et des duvets, puis les individus. Certains, dont je tairai le nom, ont besoin de beaucoup d’espace pour bouger en s’installant. Quelques photos souvenirs et André vient nous apporter l’opercule de fermeture de l’accès.

Calme nuit, douce musique de certains, remue-ménages pour une seule sortie nocturne, le matin est déjà là. Retour dans la cabane pour le petit déjeuner, et l’organisation.

Il est évident qu’un autre moyen de transport est nécessaire pour Anne-Marie, dont le genou a profité de la nuit pour se bloquer et enfler. Mais le téléphone ne passe pas dans cette zone. André et Sylvie prennent le chemin de la descente et alerteront les secours vers 11h30. Le reste de l’équipe range les lieux, et préparent une aire d’atterrissage en contrebas dans la neige. Plusieurs promeneurs arrivent à la cabane pour le casse-croute.

12h15 Flap-flap-flap … Voici l’hélicoptère. C’est le Dragon 64 de la Protection Civile basé à Pau, jaune et rouge, superbe. Il se pose à l’endroit prévu et les deux infirmiers se glissent hors de portée des pales qui restent en rotation. Après avoir mis une gouttière en protection pour le genou, ils emportent Anne-Marie à dos et l’installent dans l’hélico. Jean fait passer sac à dos, raquettes et bâtons, et après un dernier salut aux pilotes, nous assistons à l’envol du taxi. Les spectateurs sont admiratifs et de nombreuses photos mémorisent cet épisode. En haut de la barrière rocheuse qui domine la cabane, les isards sont alignés sur la crête et ne perdent rien du spectacle ! L’hélicoptère s’éloigne vers le Pourtalet, puis repasse devant nous en direction du nord.

 

A peine sont-ils partis que le groupe niv2 débouche du sentier d’accès. Déjeuner au soleil, visite de l’igloo (on aurait du mettre des tickets pour l’accès : avec tous nos visiteurs on aurait sans doute fait fortune !). Nous fermerons la porte de la cabane vers 14h, pour la descente, moins chargés que la veille, avec une forêt dont la neige a déjà déserté les branches.

Après les rangements matériels à Gabas, et le traditionnel pot chez Vignau, dispersion des participants. Un bon week-end.

Epilogue : André et Hervé ont retrouvé Anne-Marie un peu plus tard aux urgences à Oloron-Sainte-Marie. Il faut le dire : même un dimanche soir, malgré leur fatigue, les personnels des Urgences, et les équipes d’intervention de la Protection Civile 64 sont des gens épatants et méritent notre respect. Merci à eux.

les premières photos

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Published by Hervé
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28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 05:03

et bien voilà, le premier bouquin d'un de nos randonneurs vient de naître. Il narre les aventures de notre camarade Jacques sur les chemins de Compostelle. Il est disponible pour la modique somme de 13€ sauf que ... les frais de port (pas de St Jean de) sont exorbitants (5€), aussi l'achat groupé s'impose pour descendre à 14€ gîte compris. Voici la 4ème de couverture ainsi qu'un court extrait. Pour ceux que cela intéresse voici son adresse de "convoiturage":  jacques.cesard@wanadoo.fr

voici la 4ème de couverture

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Published by Sergerando
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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 09:12

Quelle tempête de soleil pour la session Gavarnie 2017 ? Ça change de 2009…

Dès vendredi, Patrick et André font une reconnaissance depuis le Gypaète vers la cabane de Pailla et le refuge des Espuguettes. Neige dure et ferme jusqu’au plateau de Pailla, où le soleil nous accueille par-delà les sommets des Astazous. Le refuge nous domine, la route normale serait d’emprunter le crochet nord du circuit hivernal. Le risque avalanche est faible, on tente la directissime plein est, droit vers le refuge. Quelques sueurs et 20 minutes plus tard nous sommes sur le plateau d’Alans. Une petite visite de courtoisie au refuge hiver et en route pour le plateau des Cardous, un petit dôme à 2230 mètres sera l’endroit pour la pause, juste sous la Hourquette d’Alans. Il est midi, plein soleil, pique-nique en tenue estivale. Le spectacle est grandiose, les sommets du cirque tout blancs, le Marboré, le Casque, la Brèche de Roland, le Taillon, etc. et le ciel bleu. Il faut redescendre, nous emprunterons sagement l’itinéraire hivernal.

Les 32 participants sont fidèles au rendez-vous au Gypaète. Comme d’habitude, Olivier Puyo nous régale avec sa délicieuse cuisine familiale. Quelques flacons de Bordeaux sortent des sacs.

Samedi, 16 participants encadrés par Patrick qui mène et André qui ferme, font le circuit de la veille. Même temps et même spectacle. Pique à l’endroit de la veille et 1 heure de repos bien utile pour certains. La descente est un régal jusqu’au refuge. Chacun fait sa trace dans la profonde, avec plus ou moins d’aisance, mais sans danger. Nous arrivons à Gavarnie pour le pot de l’amitié au bar du Taillon. Belle randonnée de 12 km et 900 m de dénivelée. Pas mal tout de même.

Dimanche, Les deux groupes convergent vers le petit hameau de Saussa au-dessus de Gedre. Un peu de gymnastique pour caser toutes les voitures dans le sens du retour sur le minuscule parking à 1340 m d’altitude et les deux groupes se forment.

17 participants du niveau 2 encadrés par Patrick qui mène et André qui ferme se lancent à l’assaut du petit barrage sous le col de Pourteillou. Nous avons accueilli avec grand plaisir Aurélie et Emilie, deux jeunes dames qui vivent leurs premières randos raquettes. En cours de route, une rencontre inopinée avec Alain Barichello, un animateur de « Sur les Hauteurs », qui nous avait guidé lors du trek aux Annapurnas, lors du trek au Maroc et aux Encantats. Souvenirs…Que le monde est petit !

Il faut chercher la neige au début car le soleil est vorace, il mange la neige. Mais dès 1400 mètres, les beaux champs de neige se découvrent. Et comme samedi, le pique-nique à 1980 mètres au soleil est un régal pour les yeux. Belle randonnée de 11 km et 700 m de dénivelée. Et pour clore cette belle journée, Jean-Louis nous accueille au parking avec pour chacun un michoko.

Des randonnées raquettes comme celles-ci, on en redemande, la neige, le soleil, cela suffit pour rendre heureux les animateurs, les participants et gommer toutes les fatigues

les photos d'André, Annie, Martine et Gabriel.

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Published by André (pour le niveau 2)
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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 16:50

Il y a des centaines de grues sur le chemin du retour (bon signe),il ya aussi des chevaux qui,comme d'habitude nous font la parade  et des mulets,les mules  c'est nous cari grâce à nos muscles, nous avons sortis d'e l'ornière une jeune femme à cheval sur la bordure, en fait c'est sa petite voiture.qui était coincée (voir photos ci-après)

Pourtant tout avait mal commencé à cause du Super U (lieu de Rdv) qui a eut la mauvaise idée de changer de localisation sans m'en informer. De ce fait nous étions quelques uns au départ à l'ancien Supermarché ,et d'autres au nouveau .., ,mais trop loin du départ. Le temps de s'apercevoir de la chose ,vingt bonnes minutes dans la vue mais pas suffisant pour le baron Philippe qui faute de portable n'a retrouvé le groupe .qu'au restaurant où nous avons trés bien mangé et servi par un personnel charmant

Aprés midi libre où tout le monde a pu profiter de la fête et de l'Expo.peinture de Martine. Fait divers ;un mastodonte a échappé à la vigilance de son propriétaire pour gambader dans les rues et se retrouver dans la cour du collège où avec l'aide de la gendarmerie un vétérinaire l'a maitrisé

les photos

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Published by Guy
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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 08:15

le problème lorsque l'on circule près de chez soi, c'est que tous connaissent un itinéraire de derrière les fagots, alors lorsque 67 zigotos mettent leur grain de sel ça donne ce qui suit :

 

heureusement nous avons toujours une vigie qui ne perd pas le nord

les bouteilles y étaient effectivement ainsi que le reste voici les photos

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Published by Serge
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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 08:41

Il a neigé toute la nuit. Tout est blanc vingt bons centimètres sur le toit des voitures. Il faut déneiger dessus devant et par coté pour ouvrir les portières et le coffre.

Avant le départ un passage obligatoire à la fruitiere de La Pesse ou fromages, charcuteries et diverses petites choses remplissent les sacs de s valeureux randonneurs st médardais .

Heureusement il ne fait pas trop froid. Chaines ou pas ? Le chasse neige passe régulièrement on voit le goudron.

Nous décidons donc de partir déchainés, enfin pas nous, les roues de nos voitures, et ma foi au bout de trente km à 20-30 km/h nous arrivons à Oyonnax. Le retour se passe sans encombre jusqu’à Bordeaux

De l’avis de tous, fin d’un très bon séjour sportif, chaleureux et convivial, alors RDV en 2018… peut-être pour d'autres aventures et en attendant quelques photos pour imager ce séjour.

 

Merci à tous pour votre implication et votre sympathique participation à ce treck sans lesquelles tout aurait été différent.

 

Ce texte est une œuvre collective, écrit par certains, relu par d’autres inspiré par tous.

Les données numériques journalières ont été relevées, chaque soir avec une grande précision, par la préposée à la tâche.

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Published by Alain & André & Gabriel & Patrick
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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 08:38

Neuf heures, nous quittons le confortable hôtel chalet du Trappeur sous un ciel généreux qui nous gratifie de flocons incessants

Direction le sud. Nous passons près de Cariche (vu la semaine dernière), puis la vie neuve, un crochet vers le nord dans la combe de Laisia.

Ensuite un barbelé bien tendu et agressif nous oblige à rebrousser chemin pour trouver le passage qui nous conduira aux Rasses. Il est 13h10, Bruno nous propose de continuer vers les Moussières où une salle hors sac nous attend.

Depuis le matin il neige presque sans discontinuer, parfois en averse, parfois en flocons plus légers certes mais en continu .Résultat tout est trempé, les vestes, les chaussures, les gants ! La route est proche sur la droite, mais le brouillard perturbe l’orientation, le jour blanc n’est pas loin. Après avoir tourné un peu en rond, Bruno trouve enfin la salle hors sac des Moussières et vers quinze heures, nous sommes enfin au sec et au chaud, bien accueilli par le gardien.

Chacun en profite pour mettre des gants secs, des chaufferettes et le moral remonte au beau ou presque. Le gardien nous propose un chemin raccourci qui va longer la route et faciliter la fin du parcours.

Le paysage est exceptionnel. Il a tellement neigé, les arbres sont chargés et les branches croulent sous un épais manteau neigeux tout est blanc et pur. La trace est profonde. Le coucher du soleil nous propose, pendant une minute tout au plus, un ciel violet pourpre, magnifique, c’est notre cadeau d’arrivée

La petite troupe arrive enfin vers dix-sept heures trente. Tout le monde est fourbu mais très heureux d’arriver, il fait nuit, le paysage est tellement blanc que les frontales ne sont pas utiles. Bravo à notre accompagnateur qui a toujours su garder son calme dans un contexte un peu délicat compte tenu de la météo.

Après un pot avec Bruno qui repart le soir même dans la Drome, la douche chaude, les vêtements secs, la vie est changée et nous sommes prêts pour affronter le dernier dîner du séjour.

Repas du soir : pâtes bolognaises (carbonara pour certains), fromage, crème caramelet côte du rhône. (une fois n'est pas coutume)

Distance 21 km et dénivelé +440/-465 m

Bilan du séjour : randonnée de 123.3 km + 3540/-3480m de dénivelée dans une neige parfois assez lourde, mais de la neige quand même, malgrè les incertitudes météo du départ.  les photos

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Published by Alain & André & Gabriel & Patrick
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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 10:12

Dès le lever du jour nous constatons que la neige tombe, et il fait froid, à neuf heure nous prenons une navette, destination le sud vers Lamoura ou nous devons nous approvisionner Après quelques heures blanches enfin le pique-nique  et en plus au chaud dans une salle hors sac, trouvée par notre guide heureusement, car nous sommes tous trempés, la neige incessante depuis notre départ ayant fini par traverser la plupart des vêtements même les plus techniques.

Puis c’est à nouveau le cheminement dans le vent, le froid et la neige, le groupe est silencieux, chacun sous sa cape.La neige colle un peu par moment.

Nous progressons en faisant la trace, en nous repérant souvent avec carte et GPS, jusqu’au bel hôtel chalet du trappeur calé au pied d’une jolie colline

Là enfin nous trouvons toutes les conditions pour nous réchauffer et faire sécher tout notre matériel

En ouvrant toutes les portes nous trouvons une salle chaleureuse et accueillante dans laquelle, merveille, une télé qui nous permet d’assister aprèsun beau combat ,à la défaite des bleus contre l’Angleterre.

On se serait cru dans un pub de Twickenham, bières comprises, même pour les dames !

Le soir ambiance troisième mi-temps, puis retour aux chambres vers 21h 30, pour une bonne nuit de sommeil.

Distance 11.5km et dénivelé +330/350 m  les photos

Demain, dernière et longue étape

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Published by Alain & André & Gabriel & Patrick
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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 09:54

Comme tous les jours, le groupe est prêt à 9h, dernier salut à nos hôtes et nous cheminons à travers bois, qu’un épisode neigeux de quelques heures en fin de nuit, a transformé en paysage de rêves, arbres recouverts de neiges fraîches.

Mais revers de la médaille, la trace est à faire, les «  tracteurs » se mettent en tête du groupe et remontent les genoux, on se relaie car à ce jeu la fatigue vient vite.

Compte tenu des conditions météo la journée est sportive, en fin de parcours nous apercevons le lac des Rousses gelé.

Nous arrivons au Gîte du Grand Tétras au  Rousses d'Amont au nord des Rousses nous sommes un peu cuit et assez humide, nos hôtes nous proposent une douche réparatrice et nous convie au repas vers 19 h 30, menu traditionnel, médicaments artisanaux nuit réparatrice à partir de 21h30 pour les plus courageux.

Distance 16.5 km et dénivelé +410/-540 m  les photos

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