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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 21:49

notre virée de dimanche 20 août avec 10 participants, une très belle journée de rando environ 16 km. quelques photos

et pour tout savoir sur le Richard en question c'est ici

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Published by Danielle & Sylvie
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18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 11:31

Sous cette désignation générique de Navacelles se cachent en réalité plusieurs sites aux caractères très différents. Mais, tout d'abord, où campions-nous ? A Arre (Éviter de prononcer areu areu...!). Where is it ? Inutile de vous précipiter sur un atlas ; une carte de France suffit et c'est dans un petit coin du Gard. Au mas Fouzette ? Comme vous avez manqué l'accès au premier passage, après un demi-tour un peu plus loin, vous vous engagez maintenant avec doute et hésitation sur un petit chemin très campagnard. A droite, un enclos avec quelques chevaux et, à l'orée du bois, vous arrivez... au ranch. Là, vous vous attendez à voir surgir Lucky Luke himself, juché sur son canasson, le mégot nonchalant et qui vous tire deux bastos au raz des orteils pour vous signifier qu'il serait sage de rester où vous êtes. Même pas, m.... ! Pourtant, au fil des jours, nous avons eu du mal à nous défaire de cette impression de far west qui nous avait

saisis dès l'arrivée.

Mais revenons à notre sujet. Le récit des activités du niveau 1 ayant en son temps défrayé la chronique, vous pouviez vous demander ce qu'était venue faire ici la vingtaine de zouaves engagés sur le niveau 2. D'autant que le bruit a couru qu'il avait fait chaud... et qu'il y avait beaucoup de cailloux sur les chemins de randonnée. De là à penser qu'ils avaient fait des randos buissonnières ? Ben ouais ! Vous annoncez que vous partez randonner à X et vous allez vous planquer dans un coin, pénard, au frais et vous n'en ressortez qu'un peu avant l'heure de l'apéro ! J'en connais qui, dans ce genre, feraient d'excellents animateurs !

Bon, trêve de marivaudage : les preuves que vous cherchez les photos sont ici.

Bon voyage !

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Published by Jean-Claude
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15 août 2017 2 15 /08 /août /2017 09:54

Tout ayant déjà été dit sur le déroulement de ce séjour, vous ne trouverez là que le roman des  randonnées du niveau 3. A noter cependant que lors de nos déplacements dans les gorges de la Truyère 15 jours plus tôt, nous avions alors remarqué les pentes enneigées du Puy Mary. Le Pas de Peyrol, le col sous le Puy Mary, n'a été ré-ouvert que début Mai.

            - Première journée : le samedi, départ à pied du gîte pour un parcours sur

une succession de crêtes. Les sommets sont dans le brouillard et la pluie menace. Après la descente au hameau de Lapeyre (où nous n'avons constaté aucune fabrique de fenêtres), c'est la remontée sur l'autre versant. Au passage, nous marquons une pause près du charmant étang de Lascourt. Nous y serions bien restés mais nous n'avions pas les cannes à pêche. Et puis, pour les dames, la pêche n'a d'intérêt que s'il y a du gros poisson. Encore un petit effort et nous prenions pied… et la pluie sur la crête aperçue plus tôt depuis les fenêtres du gîte. Petit détail : en chemin, du côté de la ferme de Lascourt, une chienne nous a demandé l'autorisation de nous accompagner. Devant sa gentillesse, nous la lui avons accordée à l'unanimité. Du coup, de 6, notre groupe passait à 7 dont 6 F et 2 H.

Après avoir enchaîné les "sucs" (de la Blatte), les "puys" (de la Tourte, que nous n'avons pas vue puisqu'elle avait la tête dans les nuages), la pluie, les éclaircies et le brouillard, voici le Pas de Peyrol. Là, repliés derrière un talus, ce fut le temps bienvenu d'une éclaircie et du pique-nique. A la reprise, pour favoriser la digestion, escalade du Puy Mary… par l'escalier (je préfère les sentiers dans les rochers) et dans le brouillard. Au sommet, spectacle unique : brouillard à 360 °. En poursuivant sur la crête en direction du Puy de Peyre Arse, on atteint la bifurcation qui devait nous ramener au col d'Eylac. Là, subitement, l'animateur a dû faire face à un caprice

comme les dames en ont le secret. Elles scandaient rageusement : la brèche ! La brèche ! La brèche ! On n'a pas vu la Tourte, on veut voir la brèche ! Il s'agissait évidemment de la brèche de Rolland (du Cantal, pas celle de Roland des Pyrénées). Seule la chienne n'a rien dit. D'ailleurs, qui s'est soucié de savoir comment elle franchirait l'obstacle ? Face à une revendication aussi insistante, la brèche, il a fallu la descendre d'un côté et la remonter de l'autre sous une agréable petite pluie dont l'avantage était que les prises pour les mains, ou autre chose selon les techniques personnelles, étaient propres. Qui a remarqué que, lors de la remontée, la chienne avait glissé sur un rocher lisse qu'elle tentait d'escalader ? Imaginez-vous encorder une chienne ? Elle a finalement choisi une 2ème voie qui lui a mieux réussi. La suite devenue obligée traversait des névés pentus qu'il était prudent d'éviter. Il y eu peu de bavardages le temps de la variante sauf celui de quelques marmottes peu avant le col  d'Eylac. Le retour vers le gîte fut plus calme bien que, en suivant une crête herbeuse où séjournait un troupeau de chevaux, la chienne est allée les taquiner. Les chevaux sont alors partis au trot, puis, au bout de la prairie, ils ont fait demi-tour et ont poursuivi la chienne à leur tour, comme dans un jeu. Quand la chienne est venue se réfugier près de nous, les chevaux l'ont suivie sans crainte jusqu'à venir encercler l'animateur… comme s'ils avaient compris qui était le chef de cet autre troupeau. Enfin, par le bois de Nolly Lavialle, nous retrouvions le gîte. Bilan de cette escapade : 24,7 km et 1362 m de dénivelée positive (désolé : je n'ai pas noté les millimètres).

            - Deuxième journée : le dimanche, avec le soleil, rendez-vous dans la vallée

de la Jordanne par une sympathique petite route sinueuse à souhait. De 6, le groupe est passé à 5 : 4 F et 1 H. Est-ce gérable ? Depuis un petit parking logé dans un virage en épingle, c'est le départ vers le Puy Griou, un joli tas de cailloux du haut duquel on peut jeter un coup d'œil circulaire sur les environs dont notamment le Lioran, St-Jacques-des-Blats, le Plomb du Cantal. Sitôt la chose descendue, nous filons vers le Puy de Peyre Arse, le caïd du coin avec ses 1806 m. On atteint d'abord le col de Rombière (certain(e)s l'ont trouvé vieille) d'où on aperçoit le Téton de Vénus. Parvenus au col de Cabre et sa belle vue sur la vallée de la Santoire, il est l'heure du pique-nique. Et maintenant, c'est la grimpette vers le sommet du Peyre Arse que l'on atteint après l'avoir contourné. De là haut, le tour d'horizon nous permet de réviser le circuit d'hier et celui du jour. Et puis, en se

faufilant entre les rochers, il faut redescendre pour atteindre un sentier plus facile. Ce que nous ferons jusqu'au parking en passant près des sources de la Jordanne. L'addition du jour : 16,2 km et 1224 m de dénivelée positive. Finalement, 4 F et 1 H, c'est parfaitement gérable.

Ainsi s'achève la petite histoire du Puy Mary (et moi donc) 2017.

Pour les photographes, la pluie et le brouillard présentent un avantage : ils n'ont rien à faire. Inconvénient : les images sont rares et de mauvaise qualité. En voici quand même quelques unes, sauvées des eaux.

A la prochaine !

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Published by Jean-Claude
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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 23:15

Il paraît que ce sont les vacances ! A tout propos, bonnes vacances par ci, bonnes vacances par là. Du coup, il y a vacances et vacance... et il faut meubler le temps. Alors, si vous voulez épater vos amis ou montrer à vos petits-enfants que vous en avez encore sous la semelle, ces quelques séquences vous y aideront.

1er épisode : les gorges de la Truyère.

Mais, direz-vous, on les a déjà vues en long et en large ! Et avec tous les commentaires qui convenaient ! Oui, mais ici, vous n'avez que les images et vous pourrez les voir en travers ou de bas en haut et ça change tout. Et puis, vous êtes en vacances, le cerveau se repose ! Enfin, les souvenirs, comme les couleurs, ça se flétrit ; il faut donc les raviver. Alors, un instant, installez-vous tranquillement et lancez le diaporama.

Ce 29 Avril, il avait gelé à Bordeaux. Par quelques détails, vous constaterez qu'il ne faisait guère meilleur dans le Cantal. Allez, c'est parti !

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Published by Jean-Claude
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9 août 2017 3 09 /08 /août /2017 14:55

Pourquoi rêver du Tassili du Hoggar ou du Changthang alors qu'on peut aller à... Saint-Lizier d'Ustou ? Et vous voilà devant une mappemonde, le regard perdu, à la recherche de ce Saint, d'où ça déjà ? Et si on précise que nous résidions à la Colline verte, vous verriez presque déjà des petits bonshommes verts rôder aux alentours !

C'est pourtant de là que sont partis 10 aventuriers.

Le samedi, depuis le col d'Escot, ils ont frôlé le Tuc de l'Abibardis, escamoté le pic de Freychet, contourné le pic de Cerda pour venir pique-niquer au bord de l'étang d'Aubé situé dans un cirque jonché de cailloux dont beaucoup nous ont parus gros. Nous en étions... chaos. Après la pause, chasse aux cairns en direction du pic de Séron (2489 m) que nous avons seulement caressé du

regard en passant car il avait l'arête un peu ébouriffée. Une fois la crête franchie par une petite "porte", rebelote sur l'autre versant jusqu'à la cabane de Turguilla. Relative accalmie dans le relief le long des étangs de l'Astoue et de la Piède avant de franchir la crête de Séron par une succession de mains courantes et d'échelles bien sympathiques pour agrémenter le parcours. La suite vers le parking aurait pu avoir un air de déjà vu si le brouillard n'avait pas fini par nous ensevelir en fin de journée.

Bilan : 17 km et 1600 m de dénivelée. A ce tarif là, on peut considérer qu'il s'agissait d'un niveau 4 soldé au prix d'un niveau 3. Autrement dit, entre nous, une bonne affaire !

Le dimanche matin, le ciel se traînait par terre. Après les exploits de la veille, il paraissait raisonnable de ne pas vouloir être trop ambitieux. Le choix se porta sur le cirque de Cagateille avec, au-dessus, l'étang de la Hillette comme objectif. Compte-tenu des obstacles en tous genres, pierres et herbe glissantes, dalles lisses, mains courantes et le brouillard qui nous a accompagnés jusque là-haut, le parcours s'est révélé assez sportif et, tout compte fait, avec pratiquement 900 m de dénivelée, le contrat nous a paru satisfaisant, même si nous ne sommes montés qu'à 1850 m d'altitude.

En définitive, un bon week-end d'entraînement avant d'autres aventures.

Toutes les photos sont là, y compris celles prises dans le brouillard. Vous les reconnaîtrez facilement.

A la prochaine !

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Published by Patrick & Jean-Claude
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9 août 2017 3 09 /08 /août /2017 11:14

Chaussures montagne pouvant être équipées de crampons pour glacier, presque neuves  tout cuir, couture norvégienne  taille 38. 

Prix neuf 280 €  vendu  100€.
Pour les voir, envoyer un message à Gabriel  51.gpb.33@gmail.com
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Published by Sergerando
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5 août 2017 6 05 /08 /août /2017 11:18

Vendredi 30 juin SOTRE / MUNSTER / Saverne

La soirée au refuge du Sotré fut grandiose, et nous laissera à tous de grands souvenirs, d’abord le repas, en guise d’entrée une tarte au Munster, suivi d’un jambonneau fumé au foin et toffailles, crème brulée aux bonbons de sapin des Vosges, le tout bien arrosé de  quelques vins de la région.. Mais pas que, soirée musicale, un troubadour était venu animer la soirée, avec quelques instruments anciens, y en a même qui ont dansé !!!

Après une nuit réparatrice, nous rechaussons nos « godillots » pour nous diriger vers Munster.

Au passage malgré une petite pluie fine, un peu de vent, rien que pour nous embêter lors du pique-nique, nous cheminons pour une demi-journée car nous sommes attendus pour un repas typique et une visite de la maison du fromage à Munster.

A la gare de Munster, les trains sont à l’heure, les employés aussi, car nous arrivons à 12h08 au guichet qui ferme à 12h10. Nous obtenons de justesse les billets de retour pour Saverne.

Un repas « Marcaire » typique de la région, avec une tourte de la vallée, un Roïgabrageldi et viande de porc fumé, le tout accompagné de quelques vins de la région. Ensuite visite de la maison du fromage et passage à la boutique !!! Pour quelques achats.

Nous nous dirigeons ensuite vers la gare de « Gunsbach » pour prendre notre train qui va nous ramener à Saverne notre ville de départ.

Très belle journée surtout que le soleil est revenu ... mais pas de photos

 

Samedi 1er juillet SAVERNE / STRASBOURG/ SAVERNE

Nous ne pouvions pas quitter l’Alsace sans visiter sa capitale Strasbourg, haut-lieu de l’Europe, comme le confirma l’hommage fait à Helmut Kohl par le Conseil européen ce même jour.

C’est pourquoi, ce sont 12 Saint Médardais qui, vaillamment, reprennent, ce samedi matin, le chemin de la gare de Saverne plein d’enthousiasme pour se rendre en train à Strasbourg.

Dès notre arrivée, la rénovation de la gare et sa bulle de verre nous surprend par son architecture résolument moderne.

Mais nous voilà bientôt en route pour la vieille ville, chacun muni d’un plan de la cité donné par Danielle.

Puis le groupe se divise par affinité pour aller visiter les nombreux sites proposés par l’office du tourisme : circuits dans le centre-ville en passant par les ponts couverts et la terrasse du barrage Vauban, visite des différents musées, découverte de la cathédrale et de sa plate-forme, son horloge astronomique, etc...

Tous se donnent rendez-vous à 12h30 dans un restaurant traditionnel conseillé par Henri, Zuem Strissel, où tout le monde se régale de différentes spécialités alsaciennes dans la bonne humeur.

Une activité courte et digestive l’après-midi et c’est le retour vers Saverne où les randonneurs préparent leurs bagages pour rentrer le lendemain et partagent, sans trop d’appétit, un dernier repas du soir.

Merci à tous et à une prochaine fois !!! les dernières photos

 

Dimanche 2 juillet SAVERNE / BORDEAUX

De bonne heure, chacun reprends la route vers son lieu de résidence  en souhaitant que cette aventure se poursuive.

 

 

*****************************

 

 

Merci à tous les reporters d’un jour pour leur participation spontanée qui a permis l’élaboration de ce livret souvenirs : Claire, Jean-François, Jacqueline, Dominique, Martine, Christian, Brigitte, Eric, Maryse, Solange, Dorit, Henri, André, Danielle

PS d’André

Je me permets d’ajouter mes remerciements au groupe qui par son enthousiasme et son esprit d’équipe a largement contribué et facilité le bon déroulement de ce trek assez exigeant sur le plan physique et moral. Merci à Danielle pour la maitrise très réussie de la logistique. Merci à Eric pour son aide précieuse.

Et  bravo au club Vosgien qui fait un travail remarquable pour le balisage et l’entretien des sentiers

 

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Published by les vosgiens de SM
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1 août 2017 2 01 /08 /août /2017 22:01

Vendredi le mauvais temps (pluie et orage ) ne nous permet pas de reconnaître la totalité de l'itinéraire du cirque de Cagateille et quand à la cascade d'Ars de ne visualiser que le départ compte tenu des trombes d'eau qui s'abattent lorsque nous y arrivons .

Nous aurons notre revanche samedi , dimanche et pour ce dernier malheureusement que partiellement.

Samedi  destination cirque de Cagateille  faisant partie des incontournables

du Haut Cousseran .

Pour des raisons de sécurité décision est prise de ne pas effectuer la montée au lac d'Hillette (grand bien nous prend car Jean-Claude et Patrick qui y passent avec le N°3 le dimanche confirment notre décision ,l'accès de celui-ci ,nécessite le passage d'une zone avec des équipements ) .

Afin de compenser le raccourcissement qui en suit nous effectuons notre départ bien en aval du parking de Peyre , départ initial prévu .

Bref belle montée tout de même à travers bois , le long du torrent des Cors par un magnifique sentier '' presque secret '' et accès partiel au cirque mais vision totale de celui-ci suivi d'un pique nique au bord du torrent que nous longeons depuis notre départ.

Le soleil aidant , des embryons de sieste naissent çà et là mais le temps devient menaçant faisant ''avorter'' ces débuts de sieste et reprendre notre chemin de retour.

 

Dimanche ,direction Aulus les Bains d'ou nous partons pour la cascade d'Ars  ,autre incontournable du Haut Cousseran .

Le comte de Russel grand pyrénéiste du 19e siècle la placait en tête de toutes les cascades des pyrénées mais malheureusement compte-tenu du mauvais temps une fois de plus (brouillard) elle ne sera vue qu'en partie depuis une bienveillante plateforme .

Le sentier final très pentu rendu excessivement glissant par ces brumes persistantes et la dénivelée plus qu'atteinte nous redescendons.

Malgrè tout cheminement agréable à travers une forêt aux allures de forêt primaire composée de très vieux arbres torturés et recouverts de mousse d'un vert exceptionnel.

''Petit plateau ''ou nous prenons notre pique -nique au bord d'un torrent

éponyme de la cascade d'Ars mais contrairement à la veille sans la présence de notre compagnon ''le soleil'' mais qu'à celà ne tienne nous avons l'habitude le moral et la bonne humeur sont toujours bien présents depuis deux jours , eux , compagnons indéfectibles .

 

Retour au Gîte la Colline Verte à Saint-Lizier ou l'accueil, la gastronomie nous ont très agréablement accompagné durant notre séjour.

Pot de fin de séjour pris avec nos amis du N°3 et retour de chacun dans ses pénates. et les photos

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Published by Gabriel & Alain & Mauricette
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30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 18:46

avant de revenir et terminer le périple vosgien, une petite boucle locale pour la soif. Et là je vous le fais rapide vu que cette randonnée c'est celle d'aujourd'hui Dimanche 31 juillet.

C'est en quelque sorte la revanche du dernier jeudi de la saison qui avait vu 8 malheureux essuyer des trombes d'eau. Nous avions donc pris la météo, la première annonçait 0,3 millimètre d'eau et la deuxième rien ... et c'est la deuxième qui a gagné. Nous étions 17 dont deux (dont le rédacteur de cet article) qui profitaient de l'occasion pour tester leurs nouvelles chaussures dans le sable et sur le macadam à défaut 

de grosses caillasses. Ben moi au bout des 20 km j'avais la plante des pieds un peu chaude mais pas de lumière en vue. Pour Eric je ne sais pas mais en tout cas le rouge de ces escarpins est plus seyant que le marron des miens (et j'ai omis de les photographier .. peut-être que Mauricette l'a fait, nous vérifierons lorsque je récupérerais ses photos) Soleil le matin et des vacanciers un peu partout, un joyeux pique-nique sur la plage, un après-midi avec récupération de plumes de cygne pour jouer aux cow-boys et aux indiens et un retour vers les voitures au pas cadencé car entre ceux qui rêvaient d'une bière et ceux qui guignaient une glace ça faisait du monde 

les photos

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Published by Serge
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28 juillet 2017 5 28 /07 /juillet /2017 14:33

Mardi 27 juin CLAUSMATT / CLAUSMATT

Journée dite de repos du mardi 27/06/2017

Départ à 8h de la Clausmatt (630m) vers Ribeauvillé (250m). Pour gagner du temps, descente tout schuss à travers bois, qui ravira certains (nes), d’autres moins. Une visite à l’office du tourisme permet d’organiser la journée.

-D'abord destination Riquewihr (en traversant Hunawihr) par une route au milieu des vignes. Charmant village avec beaucoup de touristes et des marchands du temple associés. A, noter des maisons avec pans de bois ornés de chaises curules. Visite du magnifique village de Riquewihr luis aussi parmi les plus beaux villages de France ;

-Retour en bus via Hunawihr où on peut voir de nombreuses cigognes, puis vers Ribeauvillé

-Pique-nique dans le "jardin de ville" où on entend les cigognes claqueter, suivi d'une visite du bourg. Rues très pittoresques dont quelques maisons avec oriel. 

-Le retour vers notre gîte se fait "la socquette légère". Nous y retrouvons une petite louve ramenée par son propriétaire d'Alaska. Le gîte étant un centre de réinsertion nous n'avons par contre pas senti "le vent du houblon".

Journée très agréable, bien positionnée dans le trek, qui nous a permis de "se refaire la cerise". 

Mercredi 28 juin CLAUSMATT / DEVIN

Départ du gite « association espoir » à La Clausmatt vers le Devin, par un temps un peu frais, et humide, dû à l’orage de la nuit, nous

sortons nos guêtres et la petite laine.

Un peu de hors-GR pour rejoindre le GR5 au col de Seelacker, puis le rocher du Tetras, et Aubure que nous laisserions à droite. Après Aubure un très joli point de vue sur la vallée. Pique-nique à la pierre des trois bans , érigé par le club Vosgiens d’Aubure en 1988, avec la rencontre d’un groupe de jeunes écoliers et de leur guide très agréable à écouter.

Nous passons près du Grand, puis du petit Brézouard, en évitant le détour par le col des Bagenelles pour arriver au village de « Bonhomme » château fort de Gutenbourg, extrêmement ruiné suite aux bombardements liés aux combats de la tête des Faux.

Le refuge de l’étang du Devin nous attend un peu plus loin. Très beau refuge, nous sommes accuillis par Thérèse et la dégustation habituelle, bière eau pétillante

Jeudi 29 juin DEVIN / SOTRE

Nous quittons le refuge du Devin  ou nous avons pu savourer la veille une très bonne choucroute et une tarte aux  groseilles et nous nous

dirigeons vers le col du calvaire en empruntant tout d’abord une partie du circuit de la Tête des Faux (sentier de mémoire de la guerre de 14/18)

Nous passons devant un petit cimetière (les soldats inhumés ont été transférés dans un cimetière  militaire allemand) l’infirmerie (grand abri) la salle des machines, l’étang du Devin (envahi par les herbes), le funiculaire (qui partait de Lapoutroie avec 200m de dénivelé), la roche du Corbeau (observatoire), le fortin Allemand (200m de dénivelé et terminus du funiculaire) le fortin Français à moins de 30m ; nous sommes au sommet de la tête des Faux 1208m, le monument Demmler (commemoratif des chasseurs alpins) et enfin le cimetière Duchesne qui regroupe les tombes de 408 soldats français dont 116 dans un ossuaire.

 Nous continuons notre chemin jusqu’au col du Calvaire (1144m) avec la station de ski du lac blanc ; le sentier monte dans la forêt et surplombe le lac blanc et le rocher de la neige. (Très belle vue)

Nous arrivons sur un grand plateau ou crète (on boit des deux cotés : le Gazon du Faing, clairsemé de gentianes en fleurs, vue

panoramique sur notre droite et arrêtons au rocher dit « rocher du cri du pigeon » ou nous décidons de pique-niquer à l’abri du vent, mais voilà que la pluie s’invite, mais pas trop forte cependant.

 

Ensuite le Gazon du Faîte, autre crête en forme de plateau en direction le col de la Schlucht. Nous passons devant une table d’orientation et en contre bas, nous avons la vue sur le lac noir.

Le col, assez décevant (commerces et maisons fermées, voire délabrées). Après hésitation, nous continuons notre chemin nominal en passant par la ligne de crêtes, mais la visibilité sur la vallée est nulle tellement il pleut et il vente. Tout est bouché, quel dommage !!! Nous contournons le « Hohneck  1363m)»

Nous arrivons enfin au refuge du Sotré, ouf !!! Une boisson chaude à l’arrivée pour certains et la traditionnelle pression pour les autres ! Et surtout un séchoir qui sera le bienvenu  les photos

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Published by les vosgiens de SM
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