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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 08:15

Randonnée du Jeudi 28 Septembre 2017 à la journée en huit de 18 km accompagnée par Robert et  Danielle.       Cette randonnée est en huit : Départ le matin à 9 h  de la plage de la Hume pour 9 km sur le sentier du littoral . Pique-nique près des    voitures à la plage de la Hume.       Après-midi 9 km Parc de la Cheneraie.

Pour un covoiturage RDV à 8h15 sur le parking du club house.       N'oubliez pas vos couteaux à huitres.                                      

Randonnée  douce du lundi 25 septembreAndré vous emmènera sur une boucle de 8200 m sur des petites routes ou des pistes, dont certaines ombragées , avec une dénivelée phénoménale de onze mètres. Attention nous serons dans les premiers jours de l’automne.

Prévoyez les chaussures un peu montantes car ces derniers jours d’été laissent présager quelques reliquats d’humidité au sol. Rendez-vous sur le parking de la chapelle Pey-Berland de Saint Raphaël à 8h45 pour un départ de rando  à 9h précises.

Pour un covoiturage, RDV sur le parking du club house à 8h15 pour un départ à 8h30

Randonnée du Jeudi 21 septembre d'environ 13 km à Pauillac. RV sur le parking du Club House pour un départ à 13 h ou à 13 h 45 à Pauillac sur le parking 50 m à droite après la Maison des vins.

Randonnée douce du Lundi 18 Septembre 2017 RV à 9 h sur le parking du club House à St Médard en Jalles,  pour une randonnée de 8 km à Gajac "Boucle des Bois de la  Source"

sortie du dimanche 17 septembre

localisation du parking

Randonnée du dimanche 17 septembre Reportée pour cause de mauvais temps  Jean-Claude vous re-proposera cette une balade autour de Meschers à une date ultérieure.

Vous trouverez ci-dessus en PJ toutes les informations utiles

Rendez-vous sur le parking du Carré des Jalles pour un covoiturage et un départ à 8h (environ 1h30 de trajet)

 

Randonnée du 14 septembre 2017 à Grézillac .

RV pour un départ à 08h00 du parking du Club House à Gajac ou à 09h00 à Grézillac sur le parking face à la Mairie (sur la D11) pour le départ de la rando .

Itinéraires : - par la N 89, Génissac et Moulon, 50 km, 44 mn.  - par la D 936, Fargues et Tizac de Curton, 49 km, 47 mn. (test : 52 mn. avec départ 08h00 par la N89 le 05/09) .

La rando d'environ 20 km empruntera de petites routes et de bons chemins sur un relief moyennement ondulé (D ± 170 m.) et variera, vignes et sous-bois avec sur le parcours de bons points de vue et quelques uns des nombreux Châteaux de l'Entre Deux Mers . Le repas du midi sera tiré du sac sur l'aire de pique nique du Lavoir de Dardenac (tables)  .

Votre guide du jour sera Gilles

C’est la reprise des godillots le mardi 12 septembre  à Mesterrieux

Une fois n’est pas coutume nous ferons 25 km pour la reprise avec quelques 320m de dénivelées.Rendez-vous pour un covoiturage sur le parking du club house à 6h30 pour un départ à 6h45 Pour ceux qui veulent s’y rendre directement rendez-vous sur le parking derrière l’église de Mesterrieux

 

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Published by Sergerando
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29 août 2017 2 29 /08 /août /2017 12:17

10, voilà un nombre bien commode quand on compte sur ses doigts et qu'on n'en a que 10 !

Dix égarés, qui, en ce début des vacances, se sont retrouvés au petit village d'Etsaut, au gîte "la Garbure". Plus égarés que les autres, Françoise et Serge, pour qui c'était une première. A la Garbure, nous n'y étions pas revenus depuis quelques années. C'est toujours aussi simple mais, globalement, c'est quand même sympathique et, au niveau prix, ça reste très... compétitif.

Par contre, côté météo, mais "la Garbure" n'y est pour rien, ce ne fût pas miraculeux. Risque d'orage, temps couvert, brouillard possible à tous les étages, durant ces deux jours, nous avons joué avec le brouillard mais, soyons honnêtes, c'est souvent lui qui a gagné.

Nous avons pu le vérifier dès le samedi où le pic de Gabedaille (ou d'Espelunguère) était au

menu du jour. Au départ, chouette, nous avions pris de l'avance sur le brouillard ! Mais à peine étions-nous arrivés au col de Couecq (2019 m) qu'il était déjà sur nos talons... et le pic de Gabedaille venait d'être rasé... et, du coup, nous aussi. Ouais, mais, côté espagnol, il fait toujours beau ! On allait donc voir ce qu'on allait voir ! Eh ben on n'a rien vu parce qu'il campait aussi chez les Espagnols. Le problème devenait simple : ou on poursuit sur un terrain qu'on ne connaît pas et où nous ne verrons rien ; ou on fait demi-tour sans rien voir non plus mais sur un chemin qu'on vient de monter. Que pensez-vous qu'ils firent ? Mais comment sauront-ils la différence qu'il peut y avoir entre un cheminement dans le brouillard sur sol espagnol et la même situation sur sol français ? Quelle occasion manquée !

Petit détail bien sympathique dans tout ça : le Père Noël, sans doute égaré lui aussi, nous accueillait au col de Couecq. Sur les photos, vous le reconnaîtrez facilement.

Au retour, nous avons poussé jusqu'à la cabane d'Espelunguère. Nous y avons fait un brin de causette avec le berger tout heureux d'avoir vu du monde ce jour-là et d'avoir, en prime, vendu un peu de sa production.

Pour le dimanche, le scénario restait identique. Mais, même si nous avons dû adapter le circuit aux contingences de navigation, globalement, la boucle a été bouclée. Nous étions dans un brouillard clignotant. Un coup je vois, un coup je ne vois plus, à ce détail près que ce n'est pas nous qui tenions la télécommande. En résumé, nous avons vu et pas vu beaucoup de choses. Arrivés au lac d'Arlet, il y faisait beau ; nous avons alors mis la table. En milieu de repas, alors que nous n'avions rien demandé, le brouillard est revenu. Et puis, dig, ding, dig, dong, ding ! Un troupeau de moutons (blancs) est apparu dans le brouillard (blanc), comme chez lui, au milieu de notre troupeau d'humains (tous blancs ???). Le troupeau était précédé de deux (adorables) Patous *. Vu nos occupations, ils ont tout de suite compris que nous n'avions aucune intention belliqueuse. Et, comme tous les chiens du monde, ils sont venus quémander quelques provisions. Après ce bref instant de distraction, ils ont rejoint leur troupeau et ont repris leur poste d'éclaireur. Ainsi, sur le flanc de montagne, en face de nous, nous avons pu les observer : un devant et l'autre au-dessus du troupeau, au travail, sans aucun ordre de qui que ce soit.

Nous avons eu l'occasion de les croiser une seconde fois mais là, c'est nous qui venions vers

le troupeau.  Bien sûr, ils nous avaient reconnu mais ils se sont naturellement interposés entre le troupeau et nous. Comme ils ont compris que nous n'en voulions pas à "leurs" moutons, ils se sont couchés le long du chemin, entre les moutons et nous, comme pour nous dire : "vous pouvez passer". Ce que nous avons fait.

Et puis, un coup je vois loin devant, un coup je vois juste où je mets les pieds, par un sentier pas toujours évident, nous avons fini par retrouver les voitures. Ouf ! Et comme nous l'avions bien mérité, direction le "bar des randonneurs" à Etsaut pour le pot de fin de séjour. Finalement, de l'avis général, ce week-end avait été mieux que s'il avait été pire.

Comme vous pouvez vous en douter, la météo a des répercussions jusque sur les photos.

A une prochaine !

 

* Chiens protecteurs des troupeaux.

Le Patou ou "Montagne des Pyrénées" est un chien affectueux, résolu, intrépide, doux, patient, confiant.

Marchant la plupart du temps en tête de troupeau, le chien inspecte le terrain avant l'arrivée des brebis puis crée, autour du troupeau, une zone de protection qui lui permet d'anticiper l'approche de tout intrus. 

 

Description : patou

 

 

PS : Dans le 4ème épisode, je parlais de cette vieille chanson "Ossau le mio".

En voici une interprétation. Vous pouvez la préférer par un autre chanteur mais qui de mieux qu'un italien pour interpréter une ancienne chanson... napolitaine.

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Published by Jean-Claude
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28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 09:24

Nous nous sommes retrouvés à 11 à l'Auberge de Jeunesse de Vendôme,  ce samedi 12 Aout 2017 en fin d'après midi . Nous sommes accueillis par le responsable qui est d'une telle gentillesse que dès l'installation dans les chambres, nous avons l'impression de le connaitre depuis toujours. Pour ce premier soir, nous mangeons tous ensemble avec ce que nous avons apporté dans une véranda qui nous a été réservée.

Dimanche 13 Aout 2017 randonnée en huit . Le matin , autour de Villiers sur Loir et le Château de Rochambeau dont le propriétaire , le Marquis de Rochambeau est choisi par Louis XVI en 1779 pour soutenir les insurgés américains.  Nous pique niquons en compagnie du soleil au bord d'un lac . Comme le verrez  sur la photo , nous avions un élégante serveuse pour le café.

L'après midi , randonnée autour de Thoré La Rochette, patrie du marquis de Rochambeau entre

vignes et coteaux.  Michel et Marcelle nous abandonnent pour  faire le tour du lac en amoureux.

Le soir, nous retrouvons Claire et Jean François et nous partons diner dans un restaurant italien à Vendôme. Ambiance assurée , panne électrique , pizza très longue à venir  : nous sommes 13 mais nous avons l'impression d'être 36 et cela nous donne l'illusion d'être un grand groupe.

 

Lundi 14 Aout 2017 randonnée autour de Montoire sur Loir. Il fait un temps magnifique et une grosse chaleur 34°. En route, nous abandonnons un peu Bernard,   pour nous arrêter à Lavardin car nous voulons visiter sa belle église à fresques murales et photographier  le château qui est certes en ruine mais qui a beaucoup d'allure.  Beau village ou il aurait été dommage de ne pas s'arrêter.

Nous revenons sur Montoire ou nous prenons le pot de convivialité bien apprécié avec cette chaleur,  surtout les bières

Félicitations à Michel et Marcelle qui ont fait la totalité de la rando.

Repas imprévu au gite car il y a un repas familial et le responsable nous a proposé de nous joindre à eux.  Il nous propose de manger à l'extérieur, dans le jardin , ce qui est très agréable car le groupe familial arrive à faire beaucoup plus de bruit que nous .

 

Mardi 15 Aout 2017 le matin, visite du Clos Lucé à Amboise , très belle demeure,  joyau de la

renaissance ou François 1er accueillera Léonard de Vinci pour qui ce sera la dernière demeure.  Le parc est jalonné de maquettes inventées par Léonard de Vinci.

Nous pique niquons au bord de la rivière à l'extérieur du Clos. Nous laissons les voitures sur le parking et redescendons sur Amboise ou nous sommes obligés de nous abriter d'un orage et d'une forte pluie qui heureusement ne dure pas longtemps.  Nous allons longer la Loire et découvrir la ville d' Amboise.

Diner au restaurant puis à 22 h, son et lumière au Château d'Amboise pour 1 h 30 de couleurs et de feux d'artifice.  Beau spectacle car quand on l'a déjà  vu comme certains , il y a dix ans , on peut s'émerveiller de la technique actuelle.  Retour à l'auberge à 1 h du matin.

 

Mercredi 16 Aout 2017. Rangement  des bagages dans les voitures puis départ pour Suèvres  pour la randonnée des 15 moulins.  C'est pour moi, une très grosse déception car tous les moulins sont privés et surtout pas visibles. Sur 15 , nous en verrons à peu près 4 dont 1 qui se visite . Pique nique puis retour aux voitures et séparation .

Ce fut un superbe séjour avec surtout un groupe très agréable et le plaisir de revoir Danielle que nous n'avions pas vu depuis  La Drome.  Merci à tous. les photos

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Published by Mauricette
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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 10:12

La vallée d'Ossau ? Sans doute une des plus belle des Pyrénées. D'ailleurs, plusieurs chanteurs à succès ne s'y sont pas trompés lorsqu'ils interprétaient avec force trémolos cette très populaire chanson qui ne va pas manquer de vous rappeler des souvenirs. Attention, à 3 on attaque : " Ossau le mio...". Ce qui, en vieux béarnais, si je ne m'abuse, signifie : Ossau, la plus belle. Ceux qui ont fait le voyage confirmeront.

Mais, au fait, qu'étaient donc venus faire ici les accros du niveau 2 ? Tandis que leurs petits camarades du niveau 1 partaient à la recherche d'un refuge pour passer la nuit, prudents, les tenants du niveau 2 préféraient s'assurer le gîte et le couvert en prévoyant de rentrer bien sagement à l'hôtel Vignau où, c'est bien connu, la garbure a des vertus revigorantes.

Rassurés de ce côté, ce samedi, partis du Caillou de Soques, ils sont allés faire un p'tit tour

du côté de Pombie, à l'ombre du seigneur des lieux avec ses 2884 m, le pic du Midi d'Ossau.

Comme nous étions pile à l'heure au rendez-vous, midi précisément, nous décidâmes en chœur de déjeuner sur l'herbe au bord du charmant petit lac de Pombie. Au refuge proche, c'était plutôt l'effervescence. Pensez donc, le 50ème anniversaire de son ouverture, ça se fête. Il paraît qu'en ce laps de temps, 150 000 montagnards de passage y ont séjournés. Quand à nous, n'étant que de passage, nous n'avons effectivement fait que passer pour filer vers la crête du Moustardé, d'où l'on domine le cirque d'Anéou, avant de retrouver tranquillement notre Caillou du matin. Et d'une !

Et pour la deux ? Le dimanche, le temps promettant d'être à peu près clair... et nous aussi, ce sera un départ du lac de Bious-Artigues, encore un peu dans la brume matinale, pour une boucle qui doit nous conduire au pic d'Ayous. Du haut de ses seulement 2288 m, il nous offre une vue somptueuse sur l'ensemble lacustre d'Ayous. A regret peut-être, il faut bien en redescendre. Nous ne sommes pas d'ici et il reste encore un peu de chemin à faire avant de retrouver les voitures qui nous ramèneront à Gabas pour le pot de fin de séjour avec nos amis du niveau 1. Un de plus ? Un de moins ? Vous pensiez au pot... et moi aux séjours !

Les photos racontent une longue histoire d'eau... mais pas celle à laquelle vous saliviez d'avance. Je confesse que j'ai eu beaucoup de mal à choisir. Alors, je vous laisse la besogne.

Salut !

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Published by Jean-Claude
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25 août 2017 5 25 /08 /août /2017 08:19

Vignemale ou la Pique Longue, (autre nom du Grand Vignemale) est un sommet des Pyrénées culminant à 3298m. C’est un grand classique pour les randonneurs. A cela nous avons rajouté pour compléter le week end le petit Vignemale qui lui culmine à 3032 m. C’est donc du 4 au 6 Août que la section l’a programmé dans son calendrier 2017.

Notre point de ralliement était la cabane de Milhas à 1650 m que nous pouvions atteindre en voiture sans trop agresser les amortisseurs. Avant le départ de la rando, nous avons procédé à l’inventaire du matériel technique (crampons, casques, baudriers, cordes, piolets etc..) indispensable pour faire cette randonnée assez engagée.

 Vers 14 h nous commençons notre montée au refuge de Bayssellance situé à 2651m d’altitude. 1000 mètres de dénivelé nous attendaient sous un soleil de plomb.

Durant cette progression, nous passons au Barrage Ossoue,  devant les Grottes de Bellevue (œuvres du compte Russel), avant d’atteindre le Refuge Bayssellance. A l’arrivée, cette montée sous cette chaleur devait laisser quelques traces sur nos organismes.

Samedi 5/08, 8 participants s’équipent, et se mettent en marche pour gravir le Vignemale. Nous

avons quelques difficultés à repérer le cheminemen,t, le glacier d’Ossoue a énormément fondu au dire de notre maitre premier de cordée André qui l’avait fait 7 ans auparavant. Il a même été surpris de voir tant de changement. Pour progresser il faut slalomer entre les gros rochers, la caillasse, et les petits névés avant d’atteindre le glacier. C’est vers 2900 m que nous pouvons chausser les crampons et nous encorder. Au loin nous apercevons les grottes Russel sur le flan du Cerbillona. Au pied de la pique Longue (c’est le nom du Vignemale), les crampons et cordes restent sur place ainsi que les sacs. Seuls les mains et les casques sont utiles. Le final se fait avec les mains dans la partie rocheuse. Là-haut, temps couvert et frais rien à voir, dommage. Sur le chemin du retour, nous jetons un œil prudent (pas les deux !) sur l’impressionnant couloir de Gaube (une cheminée verticale de 600 m de haut qui tombe sur le glacier des Oulettes de Gaube). Sur le glacier, notre maitre de cordée André nous a fait un exercice de moufflage, bien instructif (le mouflage Mariner). Il nous a montré comment procéder pour extraire une personne inanimée tombée dans une crevasse.

Dimanche 6/08 objectif petit Vignemale, randonnée facile et à la portée de beaucoup de randonneurs, d’une durée d’environ 2 h. Direction la Hourquette d’Ossoue avant l’ascension. Le temps était au beau, nous avions pu profiter longuement du paysage, et admirer les différents sommets qui nous entouraient. Sur le sommet, nous dominons le parcours de la veille en découvrant nos cheminements. Retour au refuge, puis descente vers notre point de départ pour retrouver les voitures. Vu que nous avions de l’avance sur notre horaire, que le soleil était là, nous avons fait une longue pose sur les bords du ruisseau des Oulettes où il a été possible de lézarder sur l’herbe, et faire un bain de pieds avant d’atteindre les voitures où nous devions retrouver les collègues du groupe 2. les photos

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Published by Patrick & André
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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 20:49

notre virée de dimanche 20 août avec 10 participants, une très belle journée de rando environ 16 km. quelques photos

et pour tout savoir sur le Richard en question c'est ici

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Published by Danielle & Sylvie
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18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 10:31

Sous cette désignation générique de Navacelles se cachent en réalité plusieurs sites aux caractères très différents. Mais, tout d'abord, où campions-nous ? A Arre (Éviter de prononcer areu areu...!). Where is it ? Inutile de vous précipiter sur un atlas ; une carte de France suffit et c'est dans un petit coin du Gard. Au mas Fouzette ? Comme vous avez manqué l'accès au premier passage, après un demi-tour un peu plus loin, vous vous engagez maintenant avec doute et hésitation sur un petit chemin très campagnard. A droite, un enclos avec quelques chevaux et, à l'orée du bois, vous arrivez... au ranch. Là, vous vous attendez à voir surgir Lucky Luke himself, juché sur son canasson, le mégot nonchalant et qui vous tire deux bastos au raz des orteils pour vous signifier qu'il serait sage de rester où vous êtes. Même pas, m.... ! Pourtant, au fil des jours, nous avons eu du mal à nous défaire de cette impression de far west qui nous avait

saisis dès l'arrivée.

Mais revenons à notre sujet. Le récit des activités du niveau 1 ayant en son temps défrayé la chronique, vous pouviez vous demander ce qu'était venue faire ici la vingtaine de zouaves engagés sur le niveau 2. D'autant que le bruit a couru qu'il avait fait chaud... et qu'il y avait beaucoup de cailloux sur les chemins de randonnée. De là à penser qu'ils avaient fait des randos buissonnières ? Ben ouais ! Vous annoncez que vous partez randonner à X et vous allez vous planquer dans un coin, pénard, au frais et vous n'en ressortez qu'un peu avant l'heure de l'apéro ! J'en connais qui, dans ce genre, feraient d'excellents animateurs !

Bon, trêve de marivaudage : les preuves que vous cherchez les photos sont ici.

Bon voyage !

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Published by Jean-Claude
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15 août 2017 2 15 /08 /août /2017 08:54

Tout ayant déjà été dit sur le déroulement de ce séjour, vous ne trouverez là que le roman des  randonnées du niveau 3. A noter cependant que lors de nos déplacements dans les gorges de la Truyère 15 jours plus tôt, nous avions alors remarqué les pentes enneigées du Puy Mary. Le Pas de Peyrol, le col sous le Puy Mary, n'a été ré-ouvert que début Mai.

            - Première journée : le samedi, départ à pied du gîte pour un parcours sur

une succession de crêtes. Les sommets sont dans le brouillard et la pluie menace. Après la descente au hameau de Lapeyre (où nous n'avons constaté aucune fabrique de fenêtres), c'est la remontée sur l'autre versant. Au passage, nous marquons une pause près du charmant étang de Lascourt. Nous y serions bien restés mais nous n'avions pas les cannes à pêche. Et puis, pour les dames, la pêche n'a d'intérêt que s'il y a du gros poisson. Encore un petit effort et nous prenions pied… et la pluie sur la crête aperçue plus tôt depuis les fenêtres du gîte. Petit détail : en chemin, du côté de la ferme de Lascourt, une chienne nous a demandé l'autorisation de nous accompagner. Devant sa gentillesse, nous la lui avons accordée à l'unanimité. Du coup, de 6, notre groupe passait à 7 dont 6 F et 2 H.

Après avoir enchaîné les "sucs" (de la Blatte), les "puys" (de la Tourte, que nous n'avons pas vue puisqu'elle avait la tête dans les nuages), la pluie, les éclaircies et le brouillard, voici le Pas de Peyrol. Là, repliés derrière un talus, ce fut le temps bienvenu d'une éclaircie et du pique-nique. A la reprise, pour favoriser la digestion, escalade du Puy Mary… par l'escalier (je préfère les sentiers dans les rochers) et dans le brouillard. Au sommet, spectacle unique : brouillard à 360 °. En poursuivant sur la crête en direction du Puy de Peyre Arse, on atteint la bifurcation qui devait nous ramener au col d'Eylac. Là, subitement, l'animateur a dû faire face à un caprice

comme les dames en ont le secret. Elles scandaient rageusement : la brèche ! La brèche ! La brèche ! On n'a pas vu la Tourte, on veut voir la brèche ! Il s'agissait évidemment de la brèche de Rolland (du Cantal, pas celle de Roland des Pyrénées). Seule la chienne n'a rien dit. D'ailleurs, qui s'est soucié de savoir comment elle franchirait l'obstacle ? Face à une revendication aussi insistante, la brèche, il a fallu la descendre d'un côté et la remonter de l'autre sous une agréable petite pluie dont l'avantage était que les prises pour les mains, ou autre chose selon les techniques personnelles, étaient propres. Qui a remarqué que, lors de la remontée, la chienne avait glissé sur un rocher lisse qu'elle tentait d'escalader ? Imaginez-vous encorder une chienne ? Elle a finalement choisi une 2ème voie qui lui a mieux réussi. La suite devenue obligée traversait des névés pentus qu'il était prudent d'éviter. Il y eu peu de bavardages le temps de la variante sauf celui de quelques marmottes peu avant le col  d'Eylac. Le retour vers le gîte fut plus calme bien que, en suivant une crête herbeuse où séjournait un troupeau de chevaux, la chienne est allée les taquiner. Les chevaux sont alors partis au trot, puis, au bout de la prairie, ils ont fait demi-tour et ont poursuivi la chienne à leur tour, comme dans un jeu. Quand la chienne est venue se réfugier près de nous, les chevaux l'ont suivie sans crainte jusqu'à venir encercler l'animateur… comme s'ils avaient compris qui était le chef de cet autre troupeau. Enfin, par le bois de Nolly Lavialle, nous retrouvions le gîte. Bilan de cette escapade : 24,7 km et 1362 m de dénivelée positive (désolé : je n'ai pas noté les millimètres).

            - Deuxième journée : le dimanche, avec le soleil, rendez-vous dans la vallée

de la Jordanne par une sympathique petite route sinueuse à souhait. De 6, le groupe est passé à 5 : 4 F et 1 H. Est-ce gérable ? Depuis un petit parking logé dans un virage en épingle, c'est le départ vers le Puy Griou, un joli tas de cailloux du haut duquel on peut jeter un coup d'œil circulaire sur les environs dont notamment le Lioran, St-Jacques-des-Blats, le Plomb du Cantal. Sitôt la chose descendue, nous filons vers le Puy de Peyre Arse, le caïd du coin avec ses 1806 m. On atteint d'abord le col de Rombière (certain(e)s l'ont trouvé vieille) d'où on aperçoit le Téton de Vénus. Parvenus au col de Cabre et sa belle vue sur la vallée de la Santoire, il est l'heure du pique-nique. Et maintenant, c'est la grimpette vers le sommet du Peyre Arse que l'on atteint après l'avoir contourné. De là haut, le tour d'horizon nous permet de réviser le circuit d'hier et celui du jour. Et puis, en se

faufilant entre les rochers, il faut redescendre pour atteindre un sentier plus facile. Ce que nous ferons jusqu'au parking en passant près des sources de la Jordanne. L'addition du jour : 16,2 km et 1224 m de dénivelée positive. Finalement, 4 F et 1 H, c'est parfaitement gérable.

Ainsi s'achève la petite histoire du Puy Mary (et moi donc) 2017.

Pour les photographes, la pluie et le brouillard présentent un avantage : ils n'ont rien à faire. Inconvénient : les images sont rares et de mauvaise qualité. En voici quand même quelques unes, sauvées des eaux.

A la prochaine !

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Published by Jean-Claude
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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 22:15

Il paraît que ce sont les vacances ! A tout propos, bonnes vacances par ci, bonnes vacances par là. Du coup, il y a vacances et vacance... et il faut meubler le temps. Alors, si vous voulez épater vos amis ou montrer à vos petits-enfants que vous en avez encore sous la semelle, ces quelques séquences vous y aideront.

1er épisode : les gorges de la Truyère.

Mais, direz-vous, on les a déjà vues en long et en large ! Et avec tous les commentaires qui convenaient ! Oui, mais ici, vous n'avez que les images et vous pourrez les voir en travers ou de bas en haut et ça change tout. Et puis, vous êtes en vacances, le cerveau se repose ! Enfin, les souvenirs, comme les couleurs, ça se flétrit ; il faut donc les raviver. Alors, un instant, installez-vous tranquillement et lancez le diaporama.

Ce 29 Avril, il avait gelé à Bordeaux. Par quelques détails, vous constaterez qu'il ne faisait guère meilleur dans le Cantal. Allez, c'est parti !

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Published by Jean-Claude
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9 août 2017 3 09 /08 /août /2017 13:55

Pourquoi rêver du Tassili du Hoggar ou du Changthang alors qu'on peut aller à... Saint-Lizier d'Ustou ? Et vous voilà devant une mappemonde, le regard perdu, à la recherche de ce Saint, d'où ça déjà ? Et si on précise que nous résidions à la Colline verte, vous verriez presque déjà des petits bonshommes verts rôder aux alentours !

C'est pourtant de là que sont partis 10 aventuriers.

Le samedi, depuis le col d'Escot, ils ont frôlé le Tuc de l'Abibardis, escamoté le pic de Freychet, contourné le pic de Cerda pour venir pique-niquer au bord de l'étang d'Aubé situé dans un cirque jonché de cailloux dont beaucoup nous ont parus gros. Nous en étions... chaos. Après la pause, chasse aux cairns en direction du pic de Séron (2489 m) que nous avons seulement caressé du

regard en passant car il avait l'arête un peu ébouriffée. Une fois la crête franchie par une petite "porte", rebelote sur l'autre versant jusqu'à la cabane de Turguilla. Relative accalmie dans le relief le long des étangs de l'Astoue et de la Piède avant de franchir la crête de Séron par une succession de mains courantes et d'échelles bien sympathiques pour agrémenter le parcours. La suite vers le parking aurait pu avoir un air de déjà vu si le brouillard n'avait pas fini par nous ensevelir en fin de journée.

Bilan : 17 km et 1600 m de dénivelée. A ce tarif là, on peut considérer qu'il s'agissait d'un niveau 4 soldé au prix d'un niveau 3. Autrement dit, entre nous, une bonne affaire !

Le dimanche matin, le ciel se traînait par terre. Après les exploits de la veille, il paraissait raisonnable de ne pas vouloir être trop ambitieux. Le choix se porta sur le cirque de Cagateille avec, au-dessus, l'étang de la Hillette comme objectif. Compte-tenu des obstacles en tous genres, pierres et herbe glissantes, dalles lisses, mains courantes et le brouillard qui nous a accompagnés jusque là-haut, le parcours s'est révélé assez sportif et, tout compte fait, avec pratiquement 900 m de dénivelée, le contrat nous a paru satisfaisant, même si nous ne sommes montés qu'à 1850 m d'altitude.

En définitive, un bon week-end d'entraînement avant d'autres aventures.

Toutes les photos sont là, y compris celles prises dans le brouillard. Vous les reconnaîtrez facilement.

A la prochaine !

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Published by Patrick & Jean-Claude
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