Overblog Tous les blogs Top blogs Sport Tous les blogs Sport
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Randonnée du jeudi 26 février 2026 : Les Parcs de Mérignac

Après toutes ces intempéries, pour marcher « les pieds au sec », aujourd’hui nous nous retrouvons dans le « Parc Relais Les Pins » à Mérignac, quelques randonneurs se sont trompés de parking, mais à 13h30, le compte est bon et nous sommes 40 à prendre le départ.

Nous partons le long des rails du tram afin d’atteindre le premier parc de notre parcours, il s’agit du Parc du Vivier, un jardin paysagé autour de la Mairie de Mérignac. Ancienne propriété d’une famille de négociants bordelais dont la construction date de 1780, le domaine a été vendu en 1972 à la Ville de Mérignac. Le Parc du Vivier est un écrin de 9 ha au cœur de la ville, un poumon vert, une rareté dans un centre-ville, il est composé de plans d’eau, de magnifiques cèdres, dont un cèdre du Liban de 140 ans.

Mais on y trouve également de splendides paons, dont les cris nous attirent et qui vivent dans le parc comme en leur royaume. Ils n’hésitent pas à prendre la pause pour les photos à notre arrivée dans le parc.

 

 

 

Notre seconde étape se situe dans le Parc du Château. Ce parc est un vaste espace naturel situé en plein centre-ville, qui s'étend sur environ 22 ha. Ce parc est le vestige du domaine du Château du Parc, un domaine historique acquis par la ville en 1963, qui conserve une atmosphère de forêt ancienne dans un contexte moderne. C’est un lieu idéal pour la promenade, la randonnée et la détente.

Quittant ce bois, pour regagner la ville et ses trottoirs durant un moment, notre progression est ralentie par les nombreuses traversées de route avec un groupe. Nous retrouvons la tranquillité dans le chemin du Moulin de Labatut où nous passons devant le pigeonnier du Parc de Bourran.

Ce parc doit son nom à la famille de viticulteurs et d’agriculteurs qui cultivaient le domaine au XVIIe siècle. Créé par le paysagiste Le Breton en 1884 à Mérignac, le Parc de Bourran avec ses 18 hectares est classé monument historique, tout comme son château qui accueille aujourd'hui l'Ecole Supérieure du Professorat et de l'Education (ESPE Aquitaine). Ce paysagiste est également à l’origine de la création du Parc de Majolan à Blanquefort.

Au XIXe siècle les nouveaux maîtres de ce vaste domaine veulent y créer un jardin au goût du jour avec un pont romantique, des arbres exotiques, des îles et cascades. Une petite halte sur le pont romantique nous permet d’apercevoir de gros poissons.

Le parc est traversé par le cours d’eau canalisé de la Devèze, affluent de la Garonne. Son plan d’eau constitue l’un des 6 bassins de rétention des eaux pluviales du territoire communal, évitant ainsi les inondations des quartiers à proximité. Aujourd’hui, si avec ses îles et ses berges boisées, il a des allures de plan d’eau naturel, en réalité il n’en est rien : ce bassin doté d’une écluse protège encore les habitants des crues intempestives.

Les randonneurs découvrent ainsi l’importance de ce parc avec son plan d’eau pour la gestion de l’eau. En effet, près de la Tour Carrée, il est inscrit sur un mur en jaune « Année 2026 », il s’agit de l’indication du niveau de la crue du lac qui a nécessité la fermeture du parc jusqu’au 24 février 2026.

Les trois animateurs se concertent sur la suite du parcours et décident de modifier la randonnée en évitant le passage dans le Parc du Luchey.

A la sortie du Parc de Bourran, nous empruntons donc une longue piste cyclable bordée d’un côté par les vignes du Château Luchey-Halde et de l’autre celle du Château Pique Caillou.


 

 

Abandonnant la piste cyclable, nous pénétrons dans le Bois du Burck, dernier parc de notre périple. Ce Bois est le paradis des sportifs de plein air et des curieux de nature. D’une superficie de 38 hectares, il est équipé de parcours sportifs, de santé, mais aussi de course d’orientation, terrains de sports et de bicross.

Il s’agit d’un grand domaine forestier dans lequel on trouve aussi des sculptures en bois réalisées par le sculpteur José Le Piez en 2009.

Nous sortons de ce bois en longeant le vignoble du Château Picque Caillou, proche du prestigieux Château Haut Brion, il étend son vignoble de 25 ha aux portes mêmes de Bordeaux Il est l’un des six derniers châteaux de l’agglomération bordelaise. Son vignoble porte le nom évocateur d’un terroir caillouteux créé par les débordements millénaires de la Garonne et son vin est représentatif de l’appellation Pessac-Léognan.

Nous empruntons maintenant, la Balade d’Aristide, il s’agit d’une voie verte, créée en 2018, à l’initiative des habitants des quartiers des Eyquems et d’Arlac, dans laquelle on découvre :

  • des œuvres d’arts d’habitants et artistes locaux,

  • du mobilier et des sculptures réalisés à partir de matériaux de récupération,

  • de larges espaces végétalisés.

Nous arrivons à un grand carrefour sur l’Avenue Pierre Mendès-France, dans lequel se croise des voitures, mais aussi le tram. La vigilance est de rigueur. Nous traversons par petits groupes pour atteindre le quai du tram.

Notre boucle se termine par un retour à nos voitures avec le tram. Certains ont oublié d’acheter le ticket avant le départ de la randonnée, mais partagent le voyage avec ceux qui étaient seuls dans leur voiture. Lionel nous quitte pour prendre le tram en direction de Gradignan. Il a fallu également veiller à ce que tout le monde monte dans le bon tram, car certains ont failli partir pour l’aéroport.

Cette randonnée s’est déroulée sous un magnifique soleil et nous a permis de découvrir quelques-uns des magnifiques parcs de la ville de Mérignac.

Je remercie François et Lionel, ainsi que nos fidèles assistants qui ont assuré les nombreuses traversées de routes.

 

Texte et photos de Christine

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :