Dimanche 21 décembre : Abbaye du Rivet
/image%2F0555016%2F20251224%2Fob_99f911_20251221-083905.jpg)
Par cette matinée légèrement brumeuse où le soleil tente de percer la couche nuageuse, 4 valeureuses randonneuses et autant (parité oblige) de valeureux randonneurs défient des conditions météorologiques peu optimistes.
Tlaloc eut la délicatesse de nous dispenser de sa présence.
C’est avec une équipe réduite, le rhume ayant frappé quelques inscrits, que nous prenons le départ devant l’abbaye Sainte Marie du Rivet, en direction de Saint Germain d’Auros.
:no_upscale()/image%2F0555016%2F20251224%2Fob_e881c7_20251127-110412.jpg)
La route que nous empruntons nous amène gentiment vers le XIe siècle où une église romane rurale nous attend. Malheureusement nous n’avons pas pu la visiter, un office étant célébré.
Petite leçon d’histoire, toutefois sans faire concurrence à Lionel, pour présenter cette bâtisse. Il en sera ainsi pour tous les autres monuments que nous verrons sur le parcours.
Après ce premier arrêt nous rejoignons le « GR654 Ouest » que nous suivrons jusqu’à Savignac.
C’est à travers bois et prairies que nous atteignons Auros, sur un terrain détrempé et glissant avec quelques obstacles à franchir. Au passage nous longeons une palombière (*** au Chasseur Français) tant par ses dimensions que par son aménagement.
/image%2F0555016%2F20251224%2Fob_0b6b9d_glise.jpg)
Une seconde visite est faite dans l’église d’Auros.
L'église est reconstruite par un architecte bordelais en style néo-gothique, mais conserve des murs gouttereaux du XIIIe siècle qui appartenaient à l'ancienne église paroissiale. L'église était aussi la chapelle du château où étaient inhumés les anciens barons d'Auros.
Arrivés à Mussac à quelques lieues d’Auros, nous découvrons une importante plantation de noisetiers, exploitation dont la récolte est vendue à une coopérative.
A midi nous arrivons à Savignac où une aire de pique-nique nous tend ses bancs.
Après une pause réconfortante toute l’équipe reprend la route en direction de Brannens que l’on pourrait appeler la « route des séchoirs »
A la fin du XIXe siècle la culture du tabac s’implante dans le Bazadais et se développe au cours du XXe siècle. C’est une activité très rentable pour les agriculteurs, en 1920, la surface cultivée est de 290 ha. Aujourd’hui quelques séchoirs sont transformés en habitations.
Avant l’arrivée de la pluie nous arrivons à l’abbaye du Rivet qui sonne la fin de la randonnée.
Toute l’équipe profite de l’exposition de crèches et va visiter l’abbaye.
Texte et photos de Jean-Luc B.