ouh la la !! en tombant sur la prose du Sare 1, je me suis dit que ça allait être très dur de passer après la
rédaction de nos deux amies Colette et Maryline qui se sont fait une joie de décrire par le menu notamment ... les menus (et vu qu'ils sont identiques chaque semaine, je ne me voyais pas décrire les cuisses de poulet basquaise en les comparant avec celles que j'ai dégusté en 2014 dans les gorges du Verdon (n'importe quoi !) bref quoi écrire !!.
Heureusement Daniel a rédigé la description de nos randonnées de main de maitre. Je n'ai plus qu'à ajouter une ou deux anecdotes telles que : ne jamais coucher dans une chambre au numéro 13, car comme il est très difficile d'obtenir la clé lorsqu'on arrive, et bien en repartant par esprit revanchard au départ on se la garde.
Et toujours la chambre 13 : captivée par nos propos de table autour de la saucisse rougail (j'ai quand même réussit à caser les 2 plats principaux dans le compte-rendu) Danièle en est quasiment tombée à la renverse en fin de repas, heureusement plus de peur que de mal mais deux absentes pour les 2 randos de we. Et puis en super-bonus Jean-Louis a réussit de telles photos que je n'ai pu m'empêcher d'en légender certaines.
Sare Bis Itinéraires Samedi 23 septembre Circuit Ainhoa – Gainekoborda A/R (12,4 km, 651m)
Départ à 09h00 du VVF, début rando 09h40. Nous empruntons le kaperako bidea (chemin de Croix) qui nous conduit au Calvaire sous une pluie fine mais intermittente. Pause méritée et découverte du lieu. La pluie cesse rapidement. Nous contournons ensuite le Mont ERREBI en suivant le tracé du GR 10 qui nous amène au Col des Trois Croix et nous poursuivons cet itinéraire jusqu’à la cabane Gainekoborda dans laquelle vers 12h30 nous apprécions les pique-niques qui lestaient nos sacs.
Deux monts évités à l’aller sont inclus à notre programme retour. Dés notre départ le mont ATXULEGI (617 m) nous offre un joli panorama sous les premiers rayons du soleil. Nous dominons le Col des Trois Croix et ses troupeaux (!!!) que nous rejoignons. Les pottokak sont en phase digestive et sont rassemblés avec leurs progénitures, mais à quelques 200 mètres, la présence d’un autre troupeau (une bonne douzaine de têtes) nous remet en mémoire les consignes lues en franchissant les barrières canadiennes. Les betizuak sont bien là et nous ne voyons rien de méchant dans leur regard ; notre passage n’arrête pas la rumination et chacun pourra repartir avec un bétizu dans son appareil photo. Nous continuons notre montée au Mont ERREBI (583 m).
La descente, vers le Calvaire ensoleillé à cette heure, est très brusque ; nouvel arrêt en ce lieu et nous regagnons notre parking à Ainhoa. Il est 16h15, la bière nous attend !! ... et la saucisse !!!!
les photos du samedi de Jean-Louis et Serge
Dimanche 23 septembre
Le mont du MONDARRAIN (Montagne des Aigles) A/R depuis Parking du Fronton (5,8 km, 420m)
Pas de grasse matinée, départ du VVF à 8h15, regroupement dans deux voitures à Espelette et nous trouvons
des places sur ce petit parking du Fronton (350 m) très prisé. Le soleil a dissipé les brumes matinales, la montée (400 m) est visible en totalité et déjà bien fréquentée. Notre progression vers le sommet, avec plusieurs courtes pauses est régulière. L’ombre de la hêtraie qui précède l’escalade sur plateau avant le sommet est choisie pour la pause gourmande. Vers 10h30 le plateau est atteint, et nous donnons l’assaut final par l’accès Ouest du Mont. Le sommet est très fréquenté et de nouveaux randonneurs arrivent. Une photo de groupe, devant la croix qui marque le sommet (749 m), est
prise avant de commencer notre descente vers le sud et de contourner le Mont du Mondarrain par l’Ouest pour rejoindre le Col d’Amezketa (476 m). Il est 12 h00, sous une hétraie, encore, nous allons sortir les pique-niques du sac. Le sentier vers ce col est rendu plus humide par de nombreuses sources (zone de tourbières). Au col une petite forêt de conifères nous offre un début d’ascension du Pic ESCONDRAY (552 m) à l’ombre. La montée est abrupte et le soleil (27°) aidant, c’est en sueur que nous atteignons le sommet. Le panorama majestueux sur Itxassou et les montagnes pyrénéennes ne nous retiendra pas ; un nuage de moucherons assoiffés réside au sommet que nous quitterons rapidement. Retour au col d’Amezketa et nous empruntons un petit sentier qui traverse des zones humides et nous ramène à notre itinéraire de montée, pour, cette fois, descendre vers notre parking que nous atteignons vers 14h.