Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Week-end à Bagnères-de-Bigorre du 16 au 17 octobre.

 

En cette année si particulière, nous avions fait le pari d’aller randonner tardivement, en octobre, dans les Pyrénées.

Le choix s’était porté sur la vallée de Campan et les alentours de Bagnères-de-Bigorre, bien connu des curistes.

Le premier jour, nous avions envisagé de partir du col des Palomères au dessus de Bagnères, pour gravir la crête qui nous mènerait au casque du Lheris. Une rando de 15 km et 750 m de dénivelé.

Mais c’était sans compter avec nos amis les chasseurs qui ne s’encombrent pas pour couper la route et nous priver de l’accès au point départ.

Qu’à cela ne tienne , après une courte réflexion entre animatrices et animateurs¨ reconnaisseurs¨ du week-end et compte tenu de la météo annoncée , nous changeons notre fusil d’épaule, si l’on peut dire, et optons instantanément pour le gravissement du pic de midi de Bigorre depuis le parking du col du Tourmalet.

La reconnaissance est pliée dans la journée du vendredi.

 

Le samedi , départ en convoi vers le col du Tourmalet, le ciel est d’un bleu très pur , l’air est sec, les flancs des montagnes changent de couleurs en fonction de l’arrivée du soleil .

Les 27 joyeux randonneuses et randonneurs franchissent les 7,8 km et+ 780 m de dénivelé dans la matinée et aboutissent aux terrasses de l’observatoire vers 12h . Pour la plupart de l’équipe, cette ascension est une grande première.

Le spectacle est magique coté sud, vu sur les 3000m pyrénéens de l’Anéto à l’est, au col de Spendelles , val d’Azun à l’ouest ,en passant par la brèche de Roland, le Marboré et j’en passe.

Coté terrasse nord, ce n’est pas mal non plus, vu sur la vallée de Campan mais aussi celle de Payolle , nous pouvons y observer nos sites de randonnées raquettes hiver , col de Beyredes, soum de Bassia, etc. , plus loin Tarbes, la vue est à 35- 40 km, superbe !

Toutefois, un petit bémol, les fameuses neiges éternelles, les glaciers en fait, observées il y a quelques dizaines d’années , ont disparu , à l’Aneto à la brèche de Roland , au Vignemale, plus rien !

S’il fallait se convaincre du changement climatique, il est là, sous nos yeux !

Trêve de réflexion, il nous faut redescendre et manger sur la terrasse de l’ancienne auberge des Laquets face au sud.

Le retour par la piste s’effectue sous un chaud soleil automnal, tout en observant des parapentistes qui s’élancent depuis le col vers la vallée de Barèges.

 

Le pot de l’amitié est pris au bar des 2 vallées, tenu depuis peu par une jeune et jolie dame, native du bassin d’Arcachon qui plus est, et qui a modifié son bar pour en faire une galerie d’art , expo de photos et œuvre d’arts, très belles à regarder.

La soirée au gîte est bien animée on a fêté des départs en retraite et anniversaire . Le tout arrosé de rhum arrangé et de verveine Saint-Médardaise.

Soit dit en passant , nous n’avions jamais séjourné dans ce gîte et c’est dommage, car il est très bien placé , en face de l’église au départ des 2 vallées de Payolle et de Gripp, et très bien tenu , une adresse à conserver.

Dans la nuit, vers 1 h du matin, certains ont pu assister au passage d’un gros troupeau de bovins, équipés de leur cloches sonnantes, de retour de leurs estives, d’autres n’ont rien entendu…

 

Le dimanche descente vers Bagnères pour une longue balade à travers forêt et prairies.

Départ du fond du vallon du Salut, à travers la forêt du Bedat, forêt de hêtres, chênes , bouleaux et châtaigniers .

Une symphonie de couleurs, vert, jaune , roux, rouge, le tout sur fond de ciel bleu .

Nous marchons quand même, sur les sentiers de Madame de Maintenon, favorite du roi !

Nous poursuivons, vers la vierge du Bédat, descente à la croix de Manse , puis remontée vers le petit sommet du Tucou.

Au bout d’une ascension de 780 m et 8 km, à l’heure du déjeuner , nous atteignons le sommet du petit Monet, pour un repas au soleil , face à la vallée de Campan. Nous avons à notre gauche la vue sur le casque du Lheris, réservé à nos amis chasseurs.

Retour par les allées dramatiques ( nom donné en hommage à une troupe de théâtre d’art dramatique du siècle dernier) qui se termine par 16 lacets parsemés de traîtres cailloux , mais aucune bosse n’est finalement à déplorer, ouf !

 

Retour vers Bordeaux après un week-end bien rempli.

Pour conclure, Il faut constater que lorsque la météo est favorable, tout se simplifie et nous facilite considérablement bien la tâche.

Quand en plus, pas moins de 6 animatrices et animateurs, Lisa , Danielle, Andre, Hervé, Laurent et votre serviteur, participent à l’animation de cette randonnée dans un esprit d’équipe remarquable, cela fait honneur aux valeurs de notre cher club et à sa solidité.

 

Cette randonnée pyrénéenne tardive était un pari, son déroulement nous encourage à le rééditer, l’année prochaine...

Nous prévoyons d’aller randonner dans le val d’Azun.

 

Répondez donc à notre sondage !

Votre serviteur, Alain.

 

Texte d'Alain, photos en 4 albums de Lisa, Christine, Manuel et Laurent

 

 

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :