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Thiézac - Groupe 2

Sauf à "gagater", nous n'ajouterons rien aux propos du groupe 1 sur les conditions générales du séjour.

Mais qu'a bien pu faire le groupe 2 durant ces deux jours ?

Le Samedi, pour faire original, nous partons du gîte, direction le Puy Gros (1594 m). Pourquoi gros ? Parce qu'il n'est pas pointu. En bonne logique, nous démarrerons dans la direction opposée, ce qui nous permettra de rencontrer la seule et sympathique habitante de Casteltinet qui nous aurait bien accueillis si nous avions été moins nombreux. Encore quelques zigzags et nous atteignons le buron de la Tuillière et la Via Celtica, le chemin antique qui traversait les monts du Cantal du nord au sud. En crête, nous filons vers le Plomb du Cantal (1855 m), quelque part, là-bas, au fond de l'horizon, dans le brouillard dont il ne sortira pas pendant ces deux jours. En tout cas, tout du long, nous

avons la bise... mais elle finit par être un peu piquante. Arrivés à la chapelle du Cantal, puisqu'elle est ouverte

(!!!), après vote, décision est prise de pique-niquer ici. Pouvait-on trouver site plus protecteur ?

La sieste écourtée, après un saut jusqu'au sommet arrondi du puy Gros, nous reviendrons vers chez nous, à l'Ouest (ne voyez là aucune malice !) et le village de Niervèze, à l'abri du vent. Au passage, nous ferons une halte au buron... et ron et ron, petit patap... 1297, bien restauré avec son superbe toit de lauzes. 1297 ? Non, ce n'est pas le n° de la boîte à lettres ; plutôt l'altitude du lieu. Enfin, un peu plus loin, heureux hasard, nous retrouvons le gîte.

Et le Dimanche ? Là, ça diverge dur. Bien que partis du même endroit, Font-de-Cère, et pour le même itinéraire, tous les membres du groupe n'ont pas vus les mêmes choses.

Comme cela a déjà été dit, de toute la journée, nous ne sommes pas sortis du brouillard. Il a même plu... et il a neigé. Après l'avoir tant espérée, la neige, certains ont cru la voir dés le départ de la randonnée. Ce qui explique la suite.

D'un côté, les (indécrottables) réalistes... qui ont tenu à voir la réalité.

 

 

 

De l'autre, les (éternels) rêveurs... qui ont voulu voir ce à quoi ils avaient rêvé.

 

 

 

Il n'est même pas question de choisir. Ne faut-il pas de tout pour faire un monde ?

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