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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 12:37
Un retour du côté de Troumouse …

Ce We des 2 à 4 septembre 2016 en niveau 3, a pour motivation de comprendre comment nous avions achevé précédemment notre descente du Mont Herrant par la voie Poulou (tour du massif complet en niveau 4).

Notre petit groupe de 7 participants a été, comme toujours, très bien accueilli au gite l’Escapade à Gédre, en soirée de Vendredi.

Sandra, qui avait reconnu le passage pour monter derrière Chourrugues cet été, était hélas empêchée de participer à cette sortie. Mais ses informations avaient bien confirmé la technicité de cet accès, complétées par une approche visuelle d’Annie et Hervé Vendredi après-midi.

Samedi matin, départ pour le Cirque de Troumouse, direction le col de la Sède et la Géla. La montée de la muraille est toujours aussi raide, d’autant que les meilleurs passages sont surtout visibles … à la descente. Déjeuner au col de la Géla, à la descente du Pic, suivis à la jumelle par Christine qui « tient » le col de la Sède pour le retour. Isards et marmottes sont au rendez-vous. A la descente des plaques rocheuses, le chemin cairné se révèle plus aisé qu’à la montée : il aboutit au niveau des éboulis séparés par des barres horizontales noire puis rose puis bleu-gris de gauche à droite, derrière le Tuc de l’Escaurède.

Un retour du côté de Troumouse …

Dimanche matin, c’est de l’auberge du Maillet que nous partons à six vers l’accès à la voie Poulou, au nord des rochers de Chourrugues. Au programme un grand pierrier, une vire aérienne sous la pointe, puis des plaques de calcaire blanches et inclinées vers le vide, une petite combe avec des édelweiss, et nous voilà sur le grand cône herbeux. L’entrée du passage est fermée après le pierrier par une ancienne clôture à moutons. Quelques marques jaunes (deux croix centrées, l’une fine droite, soulignée par une seconde croix courte en diagonale) anciennes peu visibles confirment la cohérence des petits cairns ; nous complétons ces derniers pour les pérenniser. Le passage gagne à être reconnu dans ce sens en raison des sinuosités à respecter dans les trois dimensions.

Hervé interrompt la montée au cours de la vire de franchissement de la barre blanche suivante, et c’est très sagement que nous ressortons de ce théâtre. Nous reprenons alors nos souvenirs au pied de la lettre (Y : la forme de la crevasse) et de la falaise, pour identifier la trajectoire aboutissant à notre perchoir avec point de vue exceptionnel sur la vallée. Marie est rassurée : tout y est comme nous l’avions laissé, sauf peut-être la corde d’André que nous ne voyons pas.

Effectivement …

Hervé

Un retour du côté de Troumouse …

Déjeuner au bord d’un ruisseau abondamment pourvu de truitelles de montagne, mais nous ne savons pas les prendre à la main. Cette fois Maryse n’a pas oublié son pique-nique ! Le débouché ouest de cette vallée suspendue nous permet de dominer le lac des Gloriettes et le plateau de Coumély parsemé de chalets (c’est Henry le local de l’étape).

Nous finissons la descente vers l’auberge du Maillet en compagnie de Christine venue à notre rencontre, et concluons le WE sur la météo du jour avec le patron du Maillet, également berger mais qui a cherche ses brebis sous le Pic du Midi (de Bigorre). Un berger toy moderne n’a pas le bâton éponyme, il a des jumelles pour pouvoir intervenir à distance !

Les photos sont celles de de Christine, d’Annie et de Maryse.

TROUMOUSE, une destination aux ressources inépuisables !

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Published by Hervé
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